Articles pour la catégorie TheWavyBlog

Maux à mots

TheWavyBlog - Laurie - 14 février 2018

Des fois (souvent), dans des moments tout à fait improbables les mots me viennent, m’envahissent et me submergent. J’ai toujours un support pour les écrire, peu importe lequel. Je laisse venir. Je me souviens ces mots là, qui m’ont submergée lors de mon trajet en bus jusqu’au Portugal, vers 5 h du matin. J’ai laissé faire, comme ca venait.

Je les publie ici aujourd’hui, parce que ca parle d’amour quand même, et pas d’amour niais, comme on en voit un peu trop aujourd’hui collé sur les vitrines.

L’amour des fois fait mal et c’est comme ça. L’amour ca s’entretient, l’amour ca s’attise, il faut en prendre soin. Et ca sera déjà beaucoup.

Happy Valentine’s day à ceux et celles pour qui ça à du sens.

Je vous laisse avec ma ritournelle du cœur blessé.

 

 

J’écris les maux du cœur, les mots qui blessent, les maux qui font exploser les artères.

J’écris les mots qui rafistolent, les mots qui recousent, les mots qui rassemblent.

J’écris les maux qui brisent, les maux qui décousent, les maux qui désagrègent.

J’écris les mots des maux, je mets des mots sur les maux ou peut-être l’inverse, je ne sais plus très bien.

J’écris les maux qui brûlent à l’intérieur, les maux qui empêchent de respirer, les maux qui heurtent, les maux qui asphyxient.

J’écris les maux dont on se remet pas, les maux qui désassemblent les cœurs.

J’écris les mots de l’espoir, ceux qui suivent les maux du désespoir.

J’écris les mots qui pansent, les mots qui reconstruisent.

J’écris les fils qui rattachent, tant bien que mal, les deux parties d’un cœur.

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Les rencontres inspirantes #Tévy

Happy life, Rencontres, TheWavyBlog - Laurie - 2 février 2018

J’avais inauguré au mois d’octobre une rubrique consistant à vous présenter ces rencontres qui m’inspirent et en particulier ces personnes qui ont totalement revu leur mode de vie et leur orientation professionnelle.

Aujourd’hui, je vous présente Tévy, que j’ai rencontré il y a de nombreuses années maintenant par le biais du magazine www.ladiesroom.com, (et dont je vous reparlerai bientôt).

Tévy, outre le fait qu’elle écrit divinement bien, sur bien des sujets, est de ces personnes qui te donnent immédiatement le sourire quand tu les croise.

Dotée d’un charme à toute épreuve et d’une énergie bienveillante, elle œuvre désormais dans son propre cabinet d’hypnothérapie.

Elle a bien voulu se prêter à mon jeu des questions et réponses, et je l’en remercie très fort.

Et ses réponses sont à son image, hautes en couleur.

 

 

  1. Parle moi un peu de toi, de ton parcours professionnel antérieur

Alors, j’ai fait beaucoup de choses qui n’avaient rien à voir les unes avec les autres : une année de droit, puis une licence en langue chinoise, puis une prépa pour devenir linguiste dans les ministères de l’intérieur et de la défense, et puis j’ai été finalement assistante de direction dans des cabinets d’avocats.

Rien de tout ça ne me plaisait. Je n’ai jamais appris à me demander ce que je voulais vraiment, j’ai toujours suivi ce que les gens pensaient me correspondre : tu es intelligente ? Fais du droit ! Tu as des facilités avec les langues ? Fais du chinois ! T’es organisée et tu parles anglais ? Deviens assistante !

Est-ce que je suis capable de faire tout ça ? Sans aucun doute. Je suis capable de tout.

Est-ce que ça me plait vraiment ? Meh. Pas du tout.

Du coup, après 3 boulots d’assistante de direction où j’me suis fait virer, j’ai fait un bilan de compétences et il s’est avéré que j’étais faite pour être thérapeute. J’ai donc pris un boulot alimentaire, et commencé des études de psycho par correspondance.

Pendant ces études, j’ai cherché des thérapies comportementales pour traites les patients, et j’ai découvert l’hypnose. Ca a été le coup de foudre.

J’ai cassé ma tirelire, je me suis payé une formation, et a la fin j’ai ouvert mon cabinet. Plus je recevais mes patients et plus je me rendais compte que mes cours de psycho étaient datés, pas du tout formateurs, et ne répondaient pas du tout aux questions que je me posais en tant que praticienne en hypnose.

Du coup j’ai arrêté pour me former toute seule, et ça a été une libération !

 

  1. Pourquoi avait tu envie de changer ?  Et pourquoi ce nouveau choix ?

Ben disons que je n’avais pas vraiment envie de changer… Si j’avais eu les capacités nécessaires pour supporter les avocats stressés qui me criaient dessus parce qu’il n’y avait pas un espace ou une virgule au bon endroit, ou parce que j’avais oublié de mettre le texte de leur courrier en “justifié” (I mean, what?), je serais clairement restée.

Le changement s’est imposé à moi comme une absence de choix. Je me suis fait virer. J’étais incapable de faire le travail que j’étais sensée faire.

A ce moment-là, jamais je n’ai remis en question le milieu dans lequel j’étais, je me suis remise en question toute seule, et je me suis demandé “Mais qu’est ce qui ne va pas chez moi?”. Pour tout dire, je suis allée voir une psy, et c’est elle qui m’a dit que mon profil ne correspondait pas du tout au milieu dans lequel j’avais décidé d’évoluer, et qu’il me fallait clairement autre chose.

Je n’étais pas prête à changer, c’est la vie qui m’a poussée dans le grand bain sans la bouée avec la tête de canard (importante, la tête de canard) et moi à ce moment-là c’était apprendre à nager… Ou me noyer. Je ne suis pas du genre à crever bêtement.

Quand j’explique ça aux gens, on me répond souvent “oui mais en fait t’aurais pu continuer à faire ton ancien job même en connaissance de cause”.

Et bien je dois avouer que je n’y ai jamais pensé avant qu’on me fasse la réflexion. Pour moi, changer était la seule option.

Le vrai choix, ça a été de passer d’étudiante en psycho à praticienne en hypnose. Depuis mes premiers partiels, je me disais qu’aucune des connaissances sur lesquelles j’étais interrogée ne me serviraient en cabinet. Ça vaut pour l’hypnose et la psychologie, hein, si j’étais restée jusqu’au diplôme, seuls les stages auraient vraiment été formateurs. Du coup l’idée d’arrêter les études a longtemps trotté, mais je suis restée jusqu’en L2 parce que je pensais que pour traiter les gens je ne pouvais être QUE psychologue. Que nenni! Quand j’ai découvert l’hypnose, j’ai vite compris que les gens me feraient confiance pour moi et mes compétences, plus que pour le bout de papier qui ne vaut rien accroché au mur !

Une fois le cabinet ouvert, et les patients qui passent, j’ai décidé de prendre l’argent que j’avais économisé pour ma L3, et de m’acheter un vrai ordi a la place pour éditer mes vidéos et les poster sur youtube. Je ne faisais pas la fière quand j’ai payé l’ordi, je peux te le dire.

 

  1. Entre l’envie de changer et le moment du passage à l’action, qu’est ce qu’il se passe, combien de temps ca dure ?

Et ben, je pense que ça a duré environ 3 mois. En fait, je bouillonnais de devoir réviser encore une année de plus des matières qui clairement me servaient à rien. Non, les gars, calculer un khi2 en statistiques, ça ne me servira pas pendant une consultation avec un patient dépressif.

Et les stades de développement de l’enfant de Piaget ? Non mais les gars on est en 2017, personne ne se base sur ça pour vérifier le développement d’un enfant. Y’a encore des facs qui enseignent à leurs étudiants que si des enfants sont autistes, c’est à cause de la relation avec leur mère… Seriously. On se croirait dans les années 50.

Et plus ça m’énervait, plus j’en parlais autour de moi. Y’a pas beaucoup de gens de ma promo qui me comprenaient, et c’est normal parce que finalement on peut y faire quoi ? En tant qu’étudiant on est juste là pour ingurgiter le cours et le restituer, et puis si on est bon à l’exercice, bah c’est cool et sinon tant pis. Par contre, mes potes entrepreneurs, eux, comprenaient complètement mon discours et m’ont poussée à devenir plus vite mon propre patron. J’ai pris la décision d’arrêter les études une semaine avant les partiels, en achetant le fameux ordi. C’était soit lui, soit la L3. J’ai choisi.

 

  1. Quels sont à ton avis les principales raisons pour lesquelles on hésite ?

Et bien y’a plein de choses.

Déjà le confort, c’est cool. Quand t’as un travail de bureau stressant mais qui paye bien, que t’as un loyer à payer, que tu te sens bien dans ta petite routine, et surtout que t’as fait de longues études pour en arriver là, ça fait un peu mal de se dire qu’on fout tout en l’air.

Moi j’avais rien de tout ça quand j’ai repris les études : le salaire était cool mais vraiment pas assez comparé à la montagne de maltraitance psychologique que je me prenais dans la tronche quotidiennement, j’ai pas fait de longues études, et j’étais pas confortable dans ma vie grâce à mon job (à l’époque je comptais pas mal sur le salaire de mon conjoint… Que j’ai quitté depuis. J’ai de sacrées gonades dis donc).

Donc malgré tout mon mérite, il faut dire que j’avais beaucoup moins de contraintes que l’ingénieur informatique qui veut devenir boulanger. Le confort, c’est une vraie bonne raison de ne pas se réorienter. Et la peur de perdre son confort, elle est complètement légitime.

 

  1. Trois mots pour définir l’élément déclencheur ?

“Pas. Le. Choix.” OU “Situation. Qui. Pue.” (NDLR : Tévy m’a proposé de choisir mais comme elle aimait bien les deux, je lui laisse les deux)

 

  1. Trois galères que tu ne soupçonnais pas sur ton chemin de la reconversion ?

J’en ai une qui vaut trois : LES GENS quoi. J’ai eu beaucoup de retours positifs sur ma reconversion mais j’ai eu aussi tellement de retours négatifs !

Tous ces gens qui te disent que tes années d’études vont finalement servir à quelque chose, et qu’il faut les valider sinon t’auras fait tout ça pour rien…

Mais les gars, qu’est-ce que ça peut bien vous foutre ce que je décide de faire de ma vie ?

C’est là où tu réalises que les vrais amis, c’est ceux qui sont heureux pour toi, pas ceux qui rejettent leurs angoisses sur tes changements.

 

  1. Trois immenses bonheur que tu ne soupçonnais pas sur ton chemin de la reconversion. 

Ah bah déjà quand tu deviens thérapeute, tu soignes des gens. Et ça, c’est méga cool.

Ensuite, apprendre et appliquer de nouvelles, choses, c’est vraiment gratifiant. La routine c’est bien, quand t’as eu une vie mouvementée, hein. Mais le changement positif, c’est vraiment vraiment stylé. Ca n’a rien à voir avec la tranquillité. C’est l’explosion de la joie.

Et puis il y a le sentiment d’accomplissement. Meilleur sentiment au monde !

 

  1. Où en es tu aujourd’hui ? Es tu satisfaite de cette nouvelle situation ou ouvres tu les yeux à de nouvelles opportunités ?

J’ai toujours mon 35h d’hôtesse d’accueil le temps que le cabinet marche (ça ne fait que 6 mois donc c’est parfaitement normal), la chaîne youtube avance bien, j’ai de super retours sur mon compte instagram.

On attend que le cabinet marche un peu mieux, et puis je passerai à mi-temps, puis je deviendrai praticienne en hypnose à plein temps.

Et peut-être que je pourrai enfin prendre des vacances \o/

 

  1. Et si c’était à refaire ? Tout pareil ou tu changes des trucs ? Si oui dis nous quoi et pourquoi.

Ah non je ferais pareil, t’es folle ! Toutes les erreurs sont des leçons, j’ai appris de toutes les fois où je suis tombée et j’en suis revenue bien plus forte !

J’adore ma vie aujourd’hui et je suis certaine qu’elle ne serait pas aussi bien si je n’avais pas tout bouleversé de temps à autre 🙂

 

  1. Et pour finir, un conseil pour ceux et celles qui hésitent à se lancer ?

C’est normal d’hésiter, écoutez-vous, et surtout faites-vous confiance. Potassez votre sujet, voyez si c’est possible, et si ça ne l’est pas comment on fait pour que ça le devienne ?

Entourez-vous des bonnes personnes, et si vous le pouvez, prenez contact avec un coach ou un psychologue spécialisé dans ce genre de problématique ! Rappelez-vous que c’est leur métier d’accompagner les gens et que parfois la situation est trop complexe pour s’en sortir seul, alors osez demander de l’aide !

 

****

 

Pour faire plus ample connaissance avec Tévy c’est là :

Le site internet

La chaine Youtube

Son compte Instagram et ses story génialissimes 

 

 

 

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J’ai lu : Ta deuxième vie commence quand tu comprends que tu n’en as qu’une

Après avoir tourné autour pendant plusieurs mois, qu’on me l’ai déconseillé, conseillé puis de nouveau déconseillé, puis conseillé à nouveau, j’ai enfin lu “ta deuxième vie commence quand tu comprends que tu n’en as qu’une”.

J’hésitais à le lire en raison de la qualité de l’écriture que je devinais basique. Et clairement ca l’est.

Mon avis est assez mitigé.

Le pitch : Une presque quarantenaire, mariée avec un boulot, un enfant, s’ennuie dans sa vie, passe une journée de merde et rencontre un routinologue qui va lui donner les clés pour changer.

Déjà le postulat de base souffre d’un défaut d’originalité. Je regrette que beaucoup de “romans” commencent désormais par cette nana qui aurait tout pour être heureuse mais en fait non, qui trentenaire, qui bosse dans la com…

C’était original à la sortie de Mange, Prie, Aime, ca l’est un peu moins aujourd’hui et c’est un peu dommage.

Toutefois, ce livre qui se veut roman, n’en reste pas moins un guide de bonnes habitudes qu’on peut chacun mettre en place pour se créer une vie “sur mesure”.

En gros l’idée du livre c’est décide, sans aucune crainte, de devenir qui tu as envie d’être. Et finalement petit conseil après petit conseil, tout se met en place à la manière d’un cercle vertueux.

Et c’est ce côté du livre que j’aime bien. Il n’implique pas une révolution majeure qui implique de tout claquer du jour au lendemain pour commencer cette “deuxième vie” mais de mettre en place des petites choses.

(Pull Sézane (il ne pique pas du tout), Vernis &OtherStories

Le jour même où je commençais ce livre, j’ai eu une discussion avec une amie qui me demandait si à mon sens, de par notre attitude, on impliquait un comportement chez les autres.

Alors je lui ai parlé de cette journée particulière. Je m’en souviens très bien parce que ce n’est pas si courant ce genre de journée. C’était un samedi. Je me suis réveillée avec le sentiment que la journée serait bonne je ne sais pas pourquoi. J’ai écris ca à une copine d’ailleurs. Juste un SMS , “je crois que je suis heureuse”.

Et puis je suis partie au marché., légère, souriante. Mais je pensais pas plus que d’habitude, le marché du samedi matin étant un petit plaisir hebdomadaire.

Et pourtant, les réactions reçues de la part des gens croisés dans la rue ou des commerçants m’ont bluffées. On m’a arrêté dans la rue pour me dire que mon sourire illuminait la journée, on m’a offert là une pomme, là une tomate, là un cannelé. Mon maraicher m’a proposé de boire l’apéro, le même que je vois tous les samedis.

A la poissonnerie, ma voisine m’a demandé ce que j’allais cuisiner avec ma dorade. Alors je lui ai donné ma recette de tartare de dorade à la mangue et aux fruits de la passion en lui disant en plaisantant que si elle faisait ça à son mari il retomberait amoureux pour dix ans. Elle a acheté de la dorade et s’est mise en quête d’un fruit de la passion.

Du coup, je suis rentrée encore plus heureuse que quand j’étais partie.

Et je crois précisément que c’est la démonstration du livre. Les autres te rendent ce que tu leur donnes.

Souris leur et tu auras mille sourires en retour.

Sens toi jolie et les autres te trouveront comme tu te vois.

Mais l’inverse marche aussi. Le même samedi si je m’étais levée d’humeur maussade, ruminant mes derniers échecs, l’expérience aurait été totalement différente.

Alors ce roman, à mon sens, comprend plein d’expériences et d’exercices que l’on peut reproduire pour que mon expérience du marché se produise dans tous les domaines de la vie.

Peut être que j’ai été un peu déçue du livre parce que c’est déjà des choses dont je suis consciente et que j’essaye de mettre en place dans chacun des “domaines” de ma vie même si je reconnais que c’est clairement pas facile tous les jours.

Mais déjà essayer c’est beaucoup. Réussir un jour de temps en temps et c’est déjà gagné.

Les petites habitudes se mettent en place petit à petit. Il faut s’octroyer de l’indulgence, nous ne sommes que des humains et avons le droit de rater. Il faut juste recommencer. Et essayer encore.

Et ca finira par fonctionner.

Et toi ce livre tu l’as lu ? Il t’as parlé ? Tu as testé la méthode ?

 

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Crash Test Beauté : Les produits Dermaceutic

Beauté, Bien-être, Bonnes adresses, Happy life, TheWavyBlog - Laurie - 30 octobre 2017

En cette nouvelle saison, cette nouvelle rentrée, tout comme nous avons envie d’une nouvelle garde robe, nous avons aussi souvent envie de changer notre routine cosmétique.

Enfin moi oui, même si je rechigne toujours un peu à abandonner les crèmes solaires, les après solaires shampoing soleil et tous ces autres produits qui nous rappellent l’été.

Même si je vous avoue que j’utilise le surf spray pour mes cheveux toute l’année parce que n’est pas wavy qui veut (pardon).

Donc en cette rentrée, je suis sortie un peu des sentiers battus pour intégrer dans ma salle de bains des produits des laboratoires Dermaceutic, expert en dermatologie esthétique.

La dermatologie esthétique a 6 actions essentielles à savoir purifier la peau, stimuler le renouvellement cellulaire, cibler les imperfections, prévenir le vieillissement cutané protéger des rayons UV et restaurer la peau.

Par ailleurs, la gamme est complète et comporte des produits spécifiques e fonction des besoins de chacun (acné, anti âge, pigmentation).

 

Pour ma part, j’ai intégré deux produits de la gamme dans ma routine beauté quotidienne :

 

  • La mousse nettoyante expert Advenced Cleanser : J’ai découvert il n’y a pas très longtemps les mousses nettoyantes pour le visage que j’utilise sous la douche. Je les trouve vraiment très pratique.

    J’étais toutefois pas très fidèle en alternant plusieurs marques.

Pour le coup, je pense avoir trouvé The mousse nettoyante qui outre son principale effet de nettoyer et de démaquiller efficacement, a le grand avantage par rapport à certaines autres d’avoir un parfum extrêmement léger.

Une vraie belle découverte.

Son prix : 17 € environ

 

 

 

 

  • Le Sérum Vitamine Tri Vita C30 : j’ai beaucoup de sérum dans ma salle de bains. J’ai néanmoins un peu de mal à prendre l’habitude de l’utiliser.

C’est désormais chose aisée avec la découverte de ce sérum qui est un vrai plaisir pour la peau et qui a un toucher un peu velours qui rend son application très agréable.

Après plusieurs jours d’utilisation continue, je suis agréablement surprise par l’éclat de ma peau. Ses actifs anti vieillissement de la peau apportent une action antioxydante immédiate au visage.

Le seul bémol est son parfum que je trouve un peu fort à l’application mais qui s’estompe vite.

Son prix : Environ 60 €.

 

 

 

Et vous vous connaissez les produits de cette gamme ? Êtes vous tentées ?

 Toutes les infos sur le site

 

 

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Les personnes inspirantes #Séverine

Bien-être, Happy life, Rencontres, Sport, TheWavyBlog - Laurie - 24 octobre 2017

Le monde des blogs et les réseaux sociaux permettent de croiser des personnes qui nous inspirent et qui nous donnent envie d’écouter nos envies comme d’autres avant nous.

Alors dans cette nouvelle rubrique j’avais envie de vous proposer des petites interviews  de ces personnes que j’ai croisé et qui ont radicalement changé de vie professionnelle pour réaliser leurs rêves et trouver une voie professionnelle qui leur corresponde vraiment.

En pleine interrogation sur mes envies professionnelles, ces rencontres me stimulent et j’avais envie de vous présenter ces personnalités singulières.

 

Pour inaugurer, cette nouvelle rubrique je vous présente Séverine. Je l’ai croisé sur Instagram (sous le pseudo @jesuisunecoach) il y a déjà plusieurs mois.

Son sourire, sa passion pour son job de coach sportif (personal trainer et pilates trainer) et ses posts plein d’humilité, de motivation et de bienveillance (envers elle et envers les autres) en font un de mes comptes IG préféré.

Ayant compris au fil de ses posts que son métier de coach était né d’une reconversion, je lui ai proposé qu’elle nous parle d’elle et du chemin qui l’a mené jusque là.

Elle a accepté de répondre à mes questions avec la passion et la sincérité qui l’animent au quotidien.

Interview donc.

 

  1. Parle nous un peu de toi, de ton parcours professionnel antérieur.

J’ai une licence d’anglais et un diplôme en communication événementielle. Je me suis dirigée vers la communication et suis devenue attachée de presse, métier que j’ai exercé pendant quasiment 10 ans.

 

  1. Pourquoi avait tu envies de changer ? Et pourquoi ce nouveau choix ?

J’ai toujours été sportive ayant pratiqué 13 ans de gymnastique acrobatique. Le sport faisait partie intégrante de ma vie. Un jour je me suis posée, lasse de ce métro/boulot/dodo et j’ai décidé que je ne voulais pas avoir de regret.  Et j’ai décidé de tout plaquer pour préparer les tests de sélection de l’école que je souhaitais intégrer pour devenir coach sportif.

 

  1. Entre l’envie de changer et le moment du passage à l’action, qu’est ce qu’il se passe, combien de temps ca dure ?

Pour ma part, ce fut très rapide étant de nature impulsive. Je dirais donc que ma décision fut prise en 48 h. J’ai refusé un CDI et à partir de là, il était hors de question que je fasse machine arrière.

 

  1. Quelles sont à ton avis les principales raisons pour lesquelles on hésite ?

Je dirais : l’argent (la crainte de gagner moins), l’échec (la peur de ne pas réussir et d’avoir gaspillé du temps et de l’energie), la peur de quitter son cocon et son quotidien pour l’inattendu, l’inconnu peut effrayer.

 

  1. Trois mots pour définir l’élément déclencheur ?

Folie, passion, détermination.

 

  1. Trois galères que tu ne soupçonnais pas sur ton chemin de la reconversion ?

Retourner sur les bancs de la fac à 35 ans, ce n’est pas facile.

Le statut de stagiaire et le mépris que cela peut entrainer l’année de la formation

L’argent (la baisse considérable de salaire et donc de standing de vie).

 

  1. Trois immenses bonheurs que tu ne soupçonnais pas sur ton chemin de la reconversion ?

L’argent : Réapprendre à vivre et à savourer la valeur d’un simple euro.

La satisfaction : faire ce que l’on aime c’est un bonheur immense, savoir pour quoi on se lève et se lever avec le sourire malgré la fatigue

L’humilité : être stagiaire c’est apprendre à faire avec le mépris des autres parfois et on apprend beaucoup sur soi.

 

  1. Où en es tu aujourd’hui ? Es tu satisfaite de cette nouvelle situation ou ouvres tu les yeux à de nouvelles opportunités ?

Je consolide mon business en tant qu’indépendante, il faut du temps, de la patience et de l’implication. Je ne vais pas dire que c’est tous les jours faciles ce serait mentir : la fatigue physique, le fait d’être à son compte et de repartir de 0 font que certaines journées sont moins faciles que d’autres mais il y a cette passion qui m’anime et qui me fait dire que j’ai fait le bon choix. Savoir que l’on fait un métier qui nous correspond et dans lequel on peut être soit même apporte un bonheur sans nom. Je suis plus que ravie de cette nouvelle situation et quoiqu’il advienne, je n’ai aucun regret car je serais allée jusqu’au bout de ce que je voulais.

Je compte bien persévérer dans cette voie.

 

  1. Et si c’était à refaire ? Tout pareil ou tu changes des trucs ? Si oui dis nous quoi et pourquoi.

Tout pareil, si ce n’est que j’aurais mis des sous de côté pour palier les pâtes/riz et m’octroyer plus de folies !!!

 

  1. Et pour finir, un conseil pour ceux et celles qui hésitent à se lancer ?

Hésiter c’est normal et humain, pour ma part j’étais seule et sans personne à charge donc le risque était limité.

Si vous rêvez d’une autre vie, essayer de la vivre plutôt que de la rêver. Phrase bateau à dire mais la vie est déjà assez rude comme ça, alors autant faire un métier qui nous plait.

***

Mille mercis Séverine, de t’être livrée à cette interview avec sincérité.

Vous pouvez la retrouver sur IG sous le pseudo @jesuisunecoach et son site pro www.mysweetfit.fr pour les renseignements et les infos sur tous les cours qu’elle donne et sur son fameux cours de bump (ou comment avec un cul d’enfer ;-)).

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Une histoire de jambes

Beauté, Bien-être, Bordeaux, Food, Happy life, Healthy, Santé, TheWavyBlog - Laurie - 20 octobre 2017

En fait, ce n’est pas qu’une histoire de jambes.

Certes, on dirait que ca l’est. Ces sont des photos de mes jambes qui illustrent ce billet. J’aurai envie de dire de mes nouvelles jambes mais ce n’est pas tout à fait vrai.

J’ai ce sentiment bizarre que depuis très jeune, j’avais de “grosses jambes”. La faute au ski, la faute au handball.

La faute à ce sport qui façonnait mon corps.

Et puis quand je vois des photos de moi à ces époques ( du ski et du handball), mon moi de maintenant est jaloux de mes jambes que je n’aimais déjà pas.

Allez savoir d’ou viennent certains complexes.

 

 

Bref, donc depuis très jeune, mes jambes m’ont toujours parues si ignobles. Je me disais que c’était une question de morphologie et que je n’y pourrai rien.

Et puis il y a un environ, juste après avoir fait mon challenge de yoga d’ailleurs, j’ai entrepris une réflexion sur moi.

Je ne me regardai ni dans les miroirs, ni sur les photos. A peine le visage, souvent coiffée d’un chapeau ou d’une paire de lunettes parce qu’au final, ca cache un peu plus et c’est pas si mal.

Il fallait donc que je fasse quelque chose pour me réconcilier avec mon image, celle ci ne me ressemblant plus.

J’ai donc passé le coup de fil  que je redoutais le plus depuis des années. Pire que le rendez vous chez la gynéco ou le dentiste.

Le rendez vous chez la nutritionniste. Pour essayer de comprendre, moi qui n’aimait ni le chocolat ni ne grignotait jamais,  si je ne pouvais pas faire quelque chose pour être en paix avec mes jambes (et avec mon cul). Et donc avec moi même .

On peut dire que cette rencontre a changé ma vie à plusieurs égards. Je pense que c’est un peu comme une psy. Il y en a pas des bons ou des mauvais. Juste la bonne rencontre du bon accompagnant au bon moment pour un but commun.

En vrai, ma priorité n’était pas une perte de poids forcément, puisque j’ignorais complètement combien je pesais.

Mais peut-être avais je surtout besoin de prendre soin de moi tout en laissant quelqu’un de neutre, qui ne me jugera pas prendre soin de moi.

On a fait un plan, on a discuté, on a rigolé.

A aucun moment, je n’ai été jugé. Ni sur mon mode de vie, ni sur mon chaos personnel, si sur mon corps, ni sur la taille de mes cuisses.

Je lui ai laissé une chance et je me suis laissée une chance de pouvoir régler ce problème.

J’ai appris plein de choses sur la nutrition, les aliments et la manière de manger. Par exemple, j’ai appris que je ne mangeais pas assez et que certains de mes repas sans aucune matière grasse étaient une erreur. J’ai redécouvert le plaisir infini du petit déjeuner Y COMPRIS LES JOURS DE SEMAINE. Et que non manger un abricot sur le chemin du boulot ne permet pas de s’affiner, loin de là.

Je me suis interrogée. Sur mon mode de vie. Mon rapport à la nourriture et à l’alcool. Je me suis mise à avoir envie d’essayer autre chose. Je me suis remise en question, tout entière.

Je me suis lancée à corps perdu dans le sport aussi. Comme un exutoire.

Je ne dirai pas que ca été facile. Je ne dis pas que j’ai pas eu envie mille fois d’arrêter , le plan alimentaire, le sport, le suivi. Pour me rouler en boule sous ma couette des heures durant et laisser passer toutes les tempêtes.

 

Mais finalement à chaque nouveau rendez vous, chaque centimètre de perdu sur ces cuisses que je détestais tant, c’était une petite victoire qui me donnait envie de continuer.

Et puis il y a eu ce jour de mi décembre où je suis arrivée dans son bureau en larmes. De fatigue, de froid, de faim.

La balance affichait – 10 kg et mon tour de cuisse -10 cm.

Elle m’a réconforté pendant 1 heure et on a décidé que c’était le moment d’arrêter.

J’avais perdu deux tailles de pantalon et je ne me reconnaissais plus dans les miroirs ( ca sera d’ailleurs l’étape la plus longue qui n’est pas tout à fait résolue aujourd’hui mais qui précisément avance avec cette photo de mes jambes – mais autre pb, autre billet).

 

 

Et puis il y a eu la stabilisation et la reprise d’une alimentation quasi normale, même si je reconnais que j’ai encore quelques angoisses à l’idée de regrossir et sur lesquelles je dois travailler.

Au final, j’aurai perdu 12 kg et retrouvé une confiance en moi s’agissant de mon apparence.

Alors oui, aujourd’hui je me sens assez bien avec moi même pour mettre mes jambes sur Instagram et les assumer, et c’est juste énorme.

Et pourtant bien sur que je les aimerai plus grandes, moins musclées, plus fines, plus si et plus cela. Mais je vais apprendre à aimer celles que j’ai et ca sera peut être déjà pas mal.

Tout ca pour dire que oui ca fait un peu mal des fois de se confronter à soi même quand plus rien dans notre vie nous plait, et quelques en soit la raison (des kg en trop, une relation toxique, un quotidien qui ne nous satisfait plus), mais avec un peu de courage et un bon accompagnement on peut tenter et réussir à régler les choses qui nous empoisonnent la vie.

 

(Ps : je ne donne ici ni les coordonnées de ma nutritionniste à Bordeaux. Je peux vous les donner par MP sur IG ou par mail. Quant au plan alimentaire, celui ci doit être adapté à chaque personne donc je ne le dévoilerai pas non plus ici).

 

 

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Et puis le surf (Portugal Trip – Cascais #2)

Bien-être, Sport, Surf, TheWavyBlog, Travel - Laurie - 27 septembre 2017

(Je poursuis le récit de mon voyage au Portugal (Episode 1 ici). Outre le fait de me retrouver, ce voyage avait pour but de me faire retrouver le surf. Petites émotions à chaud, en presque direct de Cascais).

 

Presque 10  mois.

Presque  10 mois que Simone, mon longboard trône à côté de mon lit, trimballant sa tristesse de ne pas avoir été en contact avec l’océan depuis si longtemps.

Presque 10 mois que mon corps ressent le manque du contact avec l’océan. Cette sensation qu’il aime temps. Cette bagarre avec le courant, l’écume, le sel et les vagues.

Ca faisait partie des objectifs de ce voyage.

Retrouver le surf, la glisse, le bien être que ca procure, cette sensation d’être puissant face à la nature, le joli bronzage, l’encore plus joli blond et les jolies jambes.

L’odeur du néoprène de la combinaison qui n’a pas le temps de sécher entre les sessions. . L’odeur de la wax, les pieds abimes par le sable, les bras qui brûlent du fait de la rame.

Mais surtout cet immense sentiment d’être rempli de quelque chose de puissant, de profond.

Une sensation que je ne connais que dans le surf et dans aucun autre sport, aucune autre activité quelque qu’elle soit.

Ce sentiment de plénitude.

Peut être est ce parce que finalement une bonne vague se mérite, se choisi et se bichonne, et qu’elle demande quelques tours de bras à la rame, pour ces quelques dizaines de secondes, de glisse parfaite.

Il y a eu des jours aux conditions parfaites, il y a eu des jours où c’était juste trop gros. De ces jours où juste passer le shorebreak te demande tellement beaucoup trop d’énergie que tu te rabats sur les mousses, pour travailler ta technique.

Il y a eu des centaines de take-off. Des très ratés et des très réussis. Il y a eu des mousses et il y a eu des belles vraies vagues.

Des “green waves” comme ils disent en anglais.

Il y a eu des machines à laver, des souffles coupés, des leashs arrachés. Il y a eu de l’eau froide qui coule le long du dos, du soleil qui éblouit les yeux, du sable dans les oreilles, du sel dans les cheveux.

Il y a eu ces instants de plénitude au pic quand tu l’attends, la vague. Ce moment si particulier. En communion avec toi et la nature. Là quelque part au milieu de l’océan, des centaines d’être vivants passants sous tes pieds.

Il y a eu tous ces jours de surf, il y a eu tous ces jours parfaits.

 

Infos pratiques :

J’étais à Cascais. La plage de surf la plus proche c’est Guincho Beach. C’est très facile d’y aller en bus ou en stop ou en uber.

Pour les cours et location de planches, j’ai fait appel à Cascais Surf School. Super équipe, super prof. Il y a, outre l’école de surf, une auberge de jeunesse. Allez y les yeux fermés.

 

Et puis en terminant ce billet, je tombe sur cette vidéo de Stéphanie Gilmore, qui nous fait visiter chez elle. Il suffit de regarder son sourire, sa simplicité et son humilité pour comprendre le surf.

https://www.nowness.com/series/my-place/stephanie-gilmore-barbara-anastacio

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Les sourires, les rencontres et les couleurs (Portugal Trip #1)

Bonnes adresses, Happy life, Surf, TheWavyBlog, Travel - Laurie - 5 septembre 2017

Petite introduction pour la série de billets à venir sur mon voyage au Portugal. Parce que certaines années sont ce qu’elles sont (SPOILER : pourries), j’ai décidé de partir “à l’aventure” deux semaines au Portugal. 3 jours à Lisbonne et 10 jours à Cascais pour surfer. je voulais partager avec vous quelques moments de ce voyage.

 

 

 

Un jour, un de mes amis m’a demandé comment je voyais les voyages. On parlait en particulier des pays d’Asie que nous souhaitions visiter.

J’avais répondu  “des rencontres, des sourires et des couleurs”.

Je crois qu’on peut utiliser cette réponse pour tous les voyages qu’on entreprend à partir du moment où on décide de s’ouvrir aux autres.

Quand j’ai décidé d’entreprendre ce voyage au Portugal toute seule, c’était exactement ce que j’espérai trouver.

Des rencontres, des sourires et des couleurs.

Bien évidemment, le fait de partir toute seule d’une part et dans cette optique d’autre part fait que la magie opère d’elle-même.

Déjà on dira ce qu’on veut, mais la gentillesse des portugais est juste incroyable. Même dans le plus gros restaurants pour touristes en plein milieu de la rue principale de Lisbonne, ils essaieront de faire en sorte qu’on se sente bien. Ils sont souriant. Cela va du réceptionniste de la pension, au chauffeur de taxi au serveur qui t’accoste dans la rue pour te présenter à sa carte, à la mamie qui vend sa liqueur dans la rue, et qui t’offre un énorme sourire entièrement édenté.

Ca remplit le cœur de sourires que de rencontrer des habitants qui ont cette joie de vivre débordante.

 

 

Des couleurs, ce pays en est plein. Déjà ces façades aux azulejos bleus ou verts, les façades peintes aussi en bleu, rose, jaune, vert, ca donne une teinte particulière à toutes les villes de ce pays.

Ce ciel d’un bleu qui n’existait plus mes derniers jours en France.

Il y a aussi les couleurs sur la peau qui brunit et dans les cheveux qui blondissent

 

 

 

 

 

Et les rencontres. C’est la grosse réussite de ce voyage en solitaire. Si à Lisbonne, je logeais dans une sorte d’hôtel, j’ai choisi à Cascais l’option auberge de jeunesse et clairement je ne regrette pas du tout.

Ce sont des rencontres qui durent le temps d’une nuit partagée dans la chambre, le temps d’un petit déjeuner, le temps du partage de la piscine, le temps d’un barbecue, le temps d’une soirée.

Tellement de visages, sur lesquels se dessinent des sourires, tellement de langues différentes, tellement de petits instants partagés.

Parenthèse pour celles qui hésiteraient à partir seule : on ne rencontre quasiment que des nanas voyageant seules à une exception pendant 10 jours. C’est donc absolument secure que se trouver dans une chambre partagé ou de se balader toute seule dans  le Portugal at least. C’est aussi la raison pour laquelle j’avais choisi cette destination.

 

 

Un carnet d’adresses pour finir ce billet totalement décousu :

Je suis partie en car depuis Bordeaux, via la compagnie alsa.es qui finalement s’est trouvé être Eurolines. Le seul bémol du trajet peut être il n’y a pas de wifi dans le bus. Sinon tout était top. Mais je ferai un billet sur le trajet en bus.

A Lisbonne, j’ai logé ici. Passé l’arrivée un peu hostile, j’ai été très bien accueillie. Ce n’est toutefois pas un hôtel. Mais à 40 € la nuit, rien à dire.

A Cascais, j’ai logé ici. C’était un lieu absolument magique. Le personnel est exceptionnel, il y a une piscine, un immense jardin, une cuisine propre. Le petit déj est magique (un gateau fait maison tous les jours en plus des classiques jambon, fromage, oeufs, croissants, pains, muesli, chocapic et fruits frais habituels). Le Top.

Pour le surf, tout s’est passé avec Cascais Surf School, mais là aussi j’y reviendrais.

 

Bonne reprise à tous.

Et le meilleur remède pour éviter le blues de la rentrée c’est de planifier les prochaines vacances 😉

 

 

 

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Le marché des capucins

Bonnes adresses, Bordeaux, Happy life, TheWavyBlog - Laurie - 3 juillet 2017

Quand je suis arrivée à Bordeaux il y a quelques années, je trouvais que la ville manquait de marchés comme on les aime, en particulier l’été.

Ces étals remplis de fruits de saison, qui sentent bon, plein de couleurs, ou on aime flaner et acheter des bonnes choses à manger.

On m’avais parlé du marché des Capu. Mais ces immenses halles couvertes me paraissaient loin et j’avais décrété pour de sombres raisons que ce n’était pas le genre de marchés que j’aimais.

J’ai revu mon jugement, appris à connaitre Bordeaux et découvert ces différents marchés et donc en particulier Le Marché des Capucins.

Autant dire que depuis c’est devenu un de mes endroits préférés de Bordeaux.

Viens je t’emmène.

Le marché des Capucins donc, c’est un marché couvert, ouvert tous les jours sauf le lundi et qui ferme à 14 h 30 le week end, ce qui permet de trainer un peu.

Outre les traditionnels stands de fruits, légumes, pains et fleurs, le plus du marché des capucins c’est qu’il y a plein de stands de restaurations et de produits du monde à emporter.

Ainsi tu peux grignoter des huitres, puis acheter des spécialités portugaises à emporter pour ton samedi soir.

Ou t’attabler au Bar chez Paulette pour manger des moules frites et acheter grec pour plus tard.

Tu peux humer la bonne odeur des poulets qui rotissent, dire bonjour aux merlans (pas encore frits) sur le stand du poissonnier, boire un thé vert à la menthe chez le gentil Monsieur Marocain ou encore siroter une sangria et manger un pinxo à l’espagnole.

Sans oublier les bretons, les italiens, les asiatiques, les libanais et j’en passe.

Un endroit comme on les aime, pour passer un bon moment un samedi ou dimanche matin.

Si les places sont chères, l’ambiance y est bonne et il suffit de patienter un petit peu pour trouver une table chez les écaillers sexy de chez Jean Mi.

Petit conseil néanmoins, pour vos fruits et légumes, privilégier les maraichers à l’extérieur qui pratiquent des prix plus raisonnables que certains stands à l’intérieur.

Mon coup de coeur va néanmoins à l’immense stand d’herbes fraiches qui vend aussi quelques fleurs comestibles pour jouer à top chef si tu as un amoureux à impressionner.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Marché des Capucins

Place des capucins,

33800 BORDEAUX

 

 

 

 

 

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Mes muffins de Proust

Food, Happy life, TheWavyBlog - Laurie - 3 mars 2017

Depuis plusieurs années maintenant, je m’accroche à cette recette.

En toute saison, toute occasion, dès que j’ai envie d’un petit plaisir sucré à fabriquer ou à apporter, plutot qu’un gros gâteau, je prépare une fournée de ces muffins.

Une réussite à chaque fois.

Donc pour un vingtaine de muffins (ca dépend de la taille des moules mais je préfère les petits), il vous faut :

  • 3 Oeufs
  • 125 g de sucre
  • 1 yaourt nature
  • 250 g de farine
  • 1 sachet de levure
  • 80 g de beurre
  • 1 plaque de chocolat blanc
  • 1 barquette de framboises fraiches ou de mures (l’hiver je fais avec des framboises surgelés c’est tout aussi bon).

 

Et maintenant on passe à l’assemblage :

Coupez le chocolat en petits morceaux (le plus facile pour le faire c’est avec un hachoir manuel, c’est le plus fastidieux de la recette). Faites fondre le beurre. Mélangez oeufs, sucre. On brasse. Puis farine, levure. On mélange. Puis yaourt. Puis beurre. On re mélange. Puis les pépites de chocolat blanc.

On met une grosse cuillère de pâte dans le fond du moule. Puis les mures ou les framboises. 2,3 ou 4 selon la taille des fruits et des moules.

Si vous utilisez des framboises surgelées, il est préférable de les sortir juste au moment de commencer la préparation de la recette sinon elles se tiendront moins à la cuisson.

Puis une cuillère de pâte pour recouvrir le tout.

Au four, 180°, 20-25 minutes.

 

Easy, non ?

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