Articles pour la catégorie Sport

Et puis le surf (Portugal Trip – Cascais #2)

Bien-être, Sport, Surf, TheWavyBlog, Travel - Laurie - 27 septembre 2017

(Je poursuis le récit de mon voyage au Portugal (Episode 1 ici). Outre le fait de me retrouver, ce voyage avait pour but de me faire retrouver le surf. Petites émotions à chaud, en presque direct de Cascais).

 

Presque 10  mois.

Presque  10 mois que Simone, mon longboard trône à côté de mon lit, trimballant sa tristesse de ne pas avoir été en contact avec l’océan depuis si longtemps.

Presque 10 mois que mon corps ressent le manque du contact avec l’océan. Cette sensation qu’il aime temps. Cette bagarre avec le courant, l’écume, le sel et les vagues.

Ca faisait partie des objectifs de ce voyage.

Retrouver le surf, la glisse, le bien être que ca procure, cette sensation d’être puissant face à la nature, le joli bronzage, l’encore plus joli blond et les jolies jambes.

L’odeur du néoprène de la combinaison qui n’a pas le temps de sécher entre les sessions. . L’odeur de la wax, les pieds abimes par le sable, les bras qui brûlent du fait de la rame.

Mais surtout cet immense sentiment d’être rempli de quelque chose de puissant, de profond.

Une sensation que je ne connais que dans le surf et dans aucun autre sport, aucune autre activité quelque qu’elle soit.

Ce sentiment de plénitude.

Peut être est ce parce que finalement une bonne vague se mérite, se choisi et se bichonne, et qu’elle demande quelques tours de bras à la rame, pour ces quelques dizaines de secondes, de glisse parfaite.

Il y a eu des jours aux conditions parfaites, il y a eu des jours où c’était juste trop gros. De ces jours où juste passer le shorebreak te demande tellement beaucoup trop d’énergie que tu te rabats sur les mousses, pour travailler ta technique.

Il y a eu des centaines de take-off. Des très ratés et des très réussis. Il y a eu des mousses et il y a eu des belles vraies vagues.

Des « green waves » comme ils disent en anglais.

Il y a eu des machines à laver, des souffles coupés, des leashs arrachés. Il y a eu de l’eau froide qui coule le long du dos, du soleil qui éblouit les yeux, du sable dans les oreilles, du sel dans les cheveux.

Il y a eu ces instants de plénitude au pic quand tu l’attends, la vague. Ce moment si particulier. En communion avec toi et la nature. Là quelque part au milieu de l’océan, des centaines d’être vivants passants sous tes pieds.

Il y a eu tous ces jours de surf, il y a eu tous ces jours parfaits.

 

Infos pratiques :

J’étais à Cascais. La plage de surf la plus proche c’est Guincho Beach. C’est très facile d’y aller en bus ou en stop ou en uber.

Pour les cours et location de planches, j’ai fait appel à Cascais Surf School. Super équipe, super prof. Il y a, outre l’école de surf, une auberge de jeunesse. Allez y les yeux fermés.

 

Et puis en terminant ce billet, je tombe sur cette vidéo de Stéphanie Gilmore, qui nous fait visiter chez elle. Il suffit de regarder son sourire, sa simplicité et son humilité pour comprendre le surf.

https://www.nowness.com/series/my-place/stephanie-gilmore-barbara-anastacio

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Running : Débuts, progrès et petites réflexions internes

Bien-être, Bordeaux, Happy life, Healthy, Sport - Laurie - 15 juin 2017

Ou comment j’ai commencé à courir et à aimer ca…

Je ne suis pas une fille qui court. D’aussi loin que je me rappelle mes cours d’endurance au collège ou le cross du primaire, j’ai clairement jamais aimé ca.

Pourtant, le sport et moi on est plutôt copines, mais plutôt en mode « tout sauf le running ».

Et puis il y a genre trois ans, j’avais profité des soldes d’été pour faire l’acquisition d’une paire de running  Nike que j’avais choisies précautionneusement après un comparatif approfondie.

Pleines de bonnes intentions, mes tennis vertes ont fait quelques voyages dans ma valise sans jamais voir un bitume ou même le bout de commencement d’un chemin.

C’était la phase d’observation.

Elle durera 3 ans moins 2 mois.

Et puis ca a continué d’être à la mode. Mon entourage le moins sportif prenait du plaisir dans la course.

Alors que moi la sportive multi sport, la handballeuse, la skieuse était incapable de fouler le bitume.

L’étape d’après, les baskets toujours propres, j’ai acheté le guide de la spécialiste, à savoir « Bien débuter le Running d’Anne&Dubndidu.

J’ai lu avec attention tous les conseils. Mais rien à faire. Impossible et incapable de m’y mettre.

Mes baskets vertes me regardent maintenant depuis deux ans, et ont perdu tout espoir de réaliser l’exploit de courir quelques kilomètres à mes pieds.

Pourtant j’oublie pas mon objectif.

J’accumule quelques leggings, des shorts de running, un brassard pour mon téléphone.

J’ai TOUT l’équipement. Manque plus que le passage à l’acte. Je vous parle de ca il y a un an.

J’étais presque prête.

Et puis en septembre, j’ai repris le chemin de la salle de sport. J’ai acheté des chaussures exprès pour ca 😉 J’ai tourné autour de tous les appareils de cardio (j ai une passion pour le step waver) à l’exception des tapis de marche/course qui me paraissaient assez barbares outre très bruyants.

 

Et puis au mois de mars, m’étant lassée du vélo elliptique, je suis montée sur un tapis pour marcher.

Mais je savais que j’allais le faire. La marche c’était la ruse pour endormir mon cerveau.

Et puis tout d’un coup, mes jambes se sont mises à courir, 3 minutes la première fois, puis 5 minutes la deuxième fois et plein de fois d’après.

Et puis un jour du mois d’avril, sans crier gare, je me suis rendue compte que mes jambes s’étaient mises à courir depuis plusieurs minutes, en tout cas plus de 5.

VICTOIRE.

Je l’avais fait. j’avais couru.

Il restait la dernière étape : Enfiler mes Nike vertes fluo et partir ensemble fouler les pavés.

J’ai profité d’un petit retour dans ma Haute Savoie natale pour me lancer, début mai. Alors que je n’avais pas couru plus longtemps que 20 minutes sur le tapis, enhardie par la beauté des lieux, nous partîmes pour 40 minutes.

Et c’était fait. J’avais couru longtemps. Avec plaisir. Entre les endorphines du sport et la fierté immense d’avoir passé le cap.

 

Et surtout j’ai recommencé. Souvent. Deux fois par semaine. Plus vite. Plus longtemps. Et à chaque fois ce plaisir, cette sensation de bien être que tu ressens après, encore plus que dans tous les autres sports.

Il y a des séances plus faciles que d’autres, évidemment, et je sais que je ne suis qu’au début de ma découverte. Et comme pour tout, il y aura des hauts, des bas, des moments de découragement.

 

Mais j’ai réalisé mon objectif premier. Celui de boucler le fameux tour des deux ponts dont raffolent les runners bordelais. Je me l’étais fixé pour la fin de l’été. Et pourtant je l’ai fait. Mon tour des deux pont.

 

Deuxième étape : S’inscrire à une course ?

Wait and see.

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The Morning Miracle (kind of)

Bien-être, Food, Happy life, Healthy, Sport, TheWavyBlog - Laurie - 13 février 2017

Depuis quelques années et jusqu’à il y a quelques semaines, mon rituel du matin se résumait à m’extraire du lit, difficilement, 15 minutes avant de partir au boulot.

Mission préparation express donc, brossage de dents sous la douche, infos express et mauvaises nouvelles à la radio et café avalé brulant en passant la porte.

J’arrivais donc au boulot régulièrement les cheveux encore mouillés, assez rarement maquillée, la mine chiffonnée et systématiquement fatiguée.

Et puis deux éléments ont fait que j’ai eu envie d’essayer autre chose.

Le premier, c’est que dans le cadre d’un rééquilibrage alimentaire dont je parlerai un autre jour, j’ai réintroduit un petit déjeuner.

Il me fallait donc un peu plus de temps pour le préparer et l’ingurgiter.

Et ce d’autant qu’il est assez copieux.

Et puis, au rayon Développement personnel de ma libraire préféré a surgi ce livre intriguant intitulé « Morning Miracle » qui vante les mérites d’une vie dans laquelle le réveil sonne à 5 h du matin.

Alors sans le lire, et sans mettre le réveil à 5 h du matin, j’ai adapté certaines choses de ma routine matinale.

J’ai donc avancé mon réveil d’une heure, soit à 7 h 20, ce qui reste une heure acceptable.

J’ai troqué les infos des matinales radios par de la musique. J’affectionne particulièrement les playslists de Deezer qui ont chacune une thématique et privilégie des playslists Good Mood.

Je m’étire et fais quelques salutations au soleil, sur le modèle pris dans le merveilleux livre « Green, Glam et Gourmande » publié chez Marabout pendant environ 10 minutes.

Puis je fais une petite série d’abdominaux pendant également 10 minutes environ.

Je prépare mon petit déjeuner : fruit frais, yaourt, pain complet, beurre miel et café et me mets dans le lit avec un livre pendant une vingtaine de minutes.

Si les premiers matins ont été un peu difficiles, d’une part du fait du réveil tôt et d’autre part du fait de l’énorme petit déjeuner à avaler, je me suis rendue compte au bout d’une quinzaine de jours qu’il me restait systématiquement du temps pour sécher mes cheveux ET me maquiller.

Et puis, chose que je n’aurai jamais soupçonnée, je me suis sentie beaucoup moins fatiguée en arrivant au boulot. Je suis donc plus concentrée, et me sens indéniablement plus efficace dans ma journée.

Alors si cette petite heure différente le matin ne m’a pas encore permis d’inventer l’objet qui va révolutionner le monde en laissant parler ma créativité, il n’empêche que mon Morning Miracle a bien eu lieu.

Et vous, c’est quoi votre routine matinale ?

 

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Journal d’un Yoga Bikram Challenge

Bien-être, Sport, Yoga - Laurie - 14 octobre 2016

Il y a maintenant un peu plus de 2 ans, le yoga bikram est entré dans ma vie.

Sa série de 26 postures, sa chaleur de 40°c, son humidité de 40°%, et ses 90 minutes.

Les impondérables de toute bonne classe de yoga bikram qui se respecte.

Ajoutez-y un professeur bienveillant et vous aurez compris pourquoi cette pratique, intégrée à mon emploi du temps hebdomadaire m’est aujourd’hui indispensable.

Tout au long des classes j’ai appris la bienveillance à mon égard, le lâcher prise et à me sourire à l’intérieur, ce qui n’était pas rien.

Parce qu’ à force d’entendre le discours bienveillant, je suis passée de « tu es une grosse nulle de ne pas arriver à tenir en équilibre, pendant une minute, sur une jambe, l’autre en l’air à 90°c d’angle avec ton front qui touche ton genou » à « tu n’as pas réussi parce que tu es un être humain (et non une grosse nulle) », à «  tu n’as pas réussi du premier coup mais tu as recommencé, tu es une yogini ».

Les étapes. Le Progrès. L’humilité.

(Néanmoins, quand tu appliques cette philosophie dans la vie de tous les jours, tu remarqueras que les épreuves que tu rencontres apparaissent plus douces – bref je m’égare).

Alors quand j’ai eu l’occasion de réaliser un challenge en ce début d’été 2016, j’ai pris mon courage à deux mains et ma bienveillance sous le bras et je me suis lancée.

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15 classes de yoga en 15 jours. Résumé de mon bocal.

Vendredi n° 1, Cours à 18 h.

J’attends la fin du cours avant de signaler le début du challenge au cas où je change d’avis en cours de route. Le cours se termine. Je me lance j’inscris mon nom sur le tableau. Je ne peux plus reculer.

Samedi n°1, Cours à 10 h.

Mettre le réveil un samedi pour aller au cours de yoga : même pas peur. J’aime le sport le matin, je suis une guerrière, une yogini, une challengeuse. Motivation 10.000 %.

Dimanche n°1, Cours à 10 h

J’ai dormi tout le samedi après-midi. Le réveil pique un peu mais je ne vais pas trouver mon challenge difficile dès le troisième jour. Je suis un peu rouillée mais le cours se passe bien. Je mets ma croix sur le tableau en partant. Déjà trois.

Dimanche n° 1, Cours à 18 h.

Pour la première fois, je tente deux cours dans la même journée. J’ai fait quasiment que dormir depuis la fin du cours du matin. Je me sens pousser des ailes. A la fin de la première demi heure de cours, je me demande ce que je fais là et quelle idée saugrenue m’est passée par la tête. Et puis mon cerveau arrête de réfléchir. Mon corps prends le dessus. Ca devient presque facile. J’en suis à me demander si je vais pas finalement poursuivre sur le challenge 30 jours.

Lundi n°1. Off.

Je suis presque frustrée de ne pas pouvoir me rendre au cours ce lundi pour rester sur la lancée du dimanche. Vivement demain.

Mardi n°1 – Cours à 19 h.

Comme je ne suis pas en vacances, il a fallu négocier un départ anticipé du bureau pour être à l’heure. Je me sens très en forme physiquement même si je me sens plutôt d’humeur maussade. Ca n’a peut être rien à voir.

Mercredi n°1 – Cours à 20 h.

C’est mon heure de cours habituelle. Mon heure préférée. Tout se passe bien. Il y a déjà 6 croix au tableau quand je quitte le studio. Plus que 9.

Jeudi n°1 – Cours à 10 h (jour férié)

L’enchainement des deux cours a raison de mon courage et de ma motivation. Pour la première fois, je peine à me lever. J’ai mal partout et suis vide de toute bonne énergie pendant le cours.Repos le reste de la journée.

Vendredi n°2 – Cours à 18 h

Fin de la première semaine. Mon appartement ressemble à un étendoir géant avec des serviettes et vêtements de sports qui sèchent de tous les côtés. Ce rituel du cours de yoga commence à me faire vraiment du bien. Je me sens bien dans ma tête et dans mon corps. J’écoute mes besoins en terme d’alimentation. J’ai absolument pas envie ni de junk food ni d’alcool. Fruits, eau de coco et jus de fruits.

Samedi n°2 – Cours à 10 h

Deuxième week end de suite où le réveil sonne. Je resterai bien sous la couette. Mais je sais le bien être que je ressentirai en rentrant après le cours. Je me bats contre moi-même et j’y vais.

Dimanche n°2 – Cours à 10 h.

Le réveil fait encore plus mal que la veille. J’ai mal partout, dans chaque muscle de mon corps. Seule ma volonté de yogini m’a permis de me sortir du lit. La classe est très difficile je suis rouillée, j’ai mal partout, je suis très fatiguée.  Je me sens nulle. Il est bien loin le sourire inside me. Je sais pourquoi je ne ferai pas le challenge 30 jours.

Dimanche n°2 – Cours à 18 h.

Je n’aime pas rester sur un échec. J’y retourne comme la semaine d’avant. J’ai dormi 5 heures entre mes deux cours. Je me sens beaucoup plus en forme. J’ai envie de me prouver à moi-même que le matin n’était pas représentatif de ma motivation, de mon envie et de mes progrès. Je réussis. Je suis fière de moi. Le corps cette machine de guerre. Le mental cette machine de guerre as well.

Lundi n°2 – Off.

Cette pause est bénéfique. J’en profite pour laver serviettes, shorts et brassières et avoir de quoi tenir la dernière ligne droite.

Mardi n°2 – Cours à 19 h. Mercredi n°2 – Cours à 20 h. Jeudi n°2 – Cours à 19 h.

Il reste quatre cours. Ca semble rien par rapport aux 11 déjà passés c’est pourtant les 4 plus longs. Le décompte semble interminable, les journées au boulot encore plus. Tout mon planning est organisé en fonction du yoga. Plus que deux croix. Et demain c’est le dernier.

Vendredi n°3 –  Cours à 18 h.

Le studio me réserve un accueil en fanfare pour ce dernier cours du challenge. Je me sens fière. J’ai peur de faire une mauvaise classe et d’être déçue. Mais non tout se déroule bien. Je suis accomplie. Je me sens bien. 15 classes en 15 jours. Une première étape avant peut être les 30 classes en 30 jours.

Et surtout, pour la première fois en trois semaines, le réveil ne sonnera pas demain.

Un grand merci à Alain, Florence, Sophie, Eva et Hugues pour leurs encouragements ainsi qu’à l’ensemble des élève du studio avec qui on partage à chaque nouvelle classe une épreuve en commun.

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Pour pratiquer le yoga Bikram à Bordeaux : http://www.yogabikrambordeaux.com/

Pour pratiquer le yoga Bikram à Biarritz : http://hotyogabiarritz.com/

Pour pratiquer le yoga Bikram à Hossegor : http://www.yogabikramhossegor.fr/

Pour pratiquer le yoga Bikram à Annecy : www.yogabikramannecy.fr/

(Ps : il y a plein d’autres studios, je vous donne les liens pour ceux dans lesquels j’ai pratiqué (ou presque)).

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La session du matin

Bien-être, Sport, Surf - Laurie - 13 octobre 2016

Le réveil est toujours un peu difficile ces matins là.

Ca me rappelle quand j’étais ado et que je mettais le réveil aux aurores pour allez skier le dimanche.

L’envie de glisse gagne quasiment toujours sur la couette.

Ce que je préfère, c’est être dans l’eau avant le lever du soleil.

Arriver sur la plage en premier. Prendre quelques minutes pour observer l’océan. Respirer, se sentir vivant.

La lumière si particulière du matin. L’odeur d’une nouvelle journée qui se lève, pleine de possibilité. L’ambiance de ce jour nouveau.

Et puis sautiller sur place, s’échauffer rapidement, réveiller les muscles encore endormis de sommeil.

Prendre la combinaison, s’enivrer de l’odeur du néoprène et de la wax, qui parfois très tôt le matin est un peu trop intense.

Se battre un peu pour l’enfiler, surtout la deuxième jambe, et puis tirer très fort la fermeture éclair derrière.

L’envie d’aller à l’eau est irrésistible. Il ne reste plus qu’à attraper la planche.

Le sable est souvent froid si tot le matin, chaque pas rapproche de l’eau.

Et puis les pieds, les chevilles, les genoux, et hop c’est parti, on peut se lancer à l’assaut des vagues.

La plage est toujours déserte. Et le lever du jour ne fait regretter en rien l’heure du reveil, les vagues juste pour nous non plus.

La première vague, c’est toujours le test. L’océan, soi même, et puis la première fois ou l’eau rentre dans la combinaison.

Par la nuque, puis le long du dos. Ca peut paraitre froid, à peine une minute, mais c’est cette minute qui te fais te sentir vivant.

L’océan récompense ta venue matinale et t’offre des vagues parfaites.

Le soleil croit lentement, la plage commence à accueillir ses premiers visiteurs.

Il est temps de sortir. La magie du moment est terminée.

Le café sur la plage nous attend.

La journée, après la session du matin, aura une saveur toute autre que les matins sans surf.

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