Articles pour la catégorie Happy life

Une histoire de jambes

Beauté, Bien-être, Bordeaux, Food, Happy life, Healthy, Santé, TheWavyBlog - Laurie - 20 octobre 2017

En fait, ce n’est pas qu’une histoire de jambes.

Certes, on dirait que ca l’est. Ces sont des photos de mes jambes qui illustrent ce billet. J’aurai envie de dire de mes nouvelles jambes mais ce n’est pas tout à fait vrai.

J’ai ce sentiment bizarre que depuis très jeune, j’avais de « grosses jambes ». La faute au ski, la faute au handball.

La faute à ce sport qui façonnait mon corps.

Et puis quand je vois des photos de moi à ces époques ( du ski et du handball), mon moi de maintenant est jaloux de mes jambes que je n’aimais déjà pas.

Allez savoir d’ou viennent certains complexes.

 

 

Bref, donc depuis très jeune, mes jambes m’ont toujours parues si ignobles. Je me disais que c’était une question de morphologie et que je n’y pourrai rien.

Et puis il y a un environ, juste après avoir fait mon challenge de yoga d’ailleurs, j’ai entrepris une réflexion sur moi.

Je ne me regardai ni dans les miroirs, ni sur les photos. A peine le visage, souvent coiffée d’un chapeau ou d’une paire de lunettes parce qu’au final, ca cache un peu plus et c’est pas si mal.

Il fallait donc que je fasse quelque chose pour me réconcilier avec mon image, celle ci ne me ressemblant plus.

J’ai donc passé le coup de fil, que je redoutais le plus depuis des années. Pire que le rendez vous chez la gynéco ou le dentiste.

Le rendez vous chez la nutritionniste. Pour essayer de comprendre, moi qui n’aimait ni le chocolat ni ne grignotait jamais,  si je ne pouvais pas faire quelque chose pour être en paix avec mes jambes (et avec mon cul). Et donc avec moi même .

On peut dire que cette rencontre a changé ma vie à plusieurs égards. Je pense que c’est un peu comme une psy. Il y en a pas des bons ou des mauvais. Juste la bonne rencontre du bon accompagnant au bon moment pour un but commun.

En vrai, ma priorité n’était pas une perte de poids forcément, puisque j’ignorais complètement combien je pesais.

Mais peut-être avais je surtout besoin de prendre soin de moi tout en laissant quelqu’un de neutre, qui ne me jugera pas prendre soin de moi.

On a fait un plan, on a discuté, on a rigolé.

A aucun moment, je n’ai été jugé. Ni sur mon mode de vie, ni sur mon chaos personnel, si sur mon corps, ni sur la taille de mes cuisses.

Je lui ai laissé une chance et je me suis laissée une chance de pouvoir régler ce problème.

J’ai appris plein de choses sur la nutrition, les aliments et la manière de manger. Par exemple, j’ai appris que je ne mangeais pas assez et que certains de mes repas sans aucune matière grasse étaient une erreur. J’ai redécouvert le plaisir infini du petit déjeuner Y COMPRIS LES JOURS DE SEMAINE. Et que non manger un abricot sur le chemin du boulot ne permet pas de s’affiner, loin de là.

Je me suis interrogée. Sur mon mode de vie. Mon rapport à la nourriture et à l’alcool. Je me suis mise à avoir envie d’essayer autre chose. Je me suis remise en question, tout entière.

Je me suis lancée à corps perdu dans le sport aussi. Comme un exutoire.

Je ne dirai pas que ca été facile. Je ne dis pas que j’ai pas eu envie mille fois d’arrêter , le plan alimentaire, le sport, le suivi. Pour me rouler en boule sous ma couette des heures durant et laisser passer toutes les tempêtes.

 

Mais finalement à chaque nouveau rendez vous, chaque centimètre de perdu sur ces cuisses que je détestais tant, c’était une petite victoire qui me donnait envie de continuer.

Et puis il y a eu ce jour de mi décembre où je suis arrivée dans son bureau en larmes. De fatigue, de froid, de faim.

La balance affichait – 10 kg et mon tour de cuisse -10 cm.

Elle m’a réconforté pendant 1 heure et on a décidé que c’était le moment d’arrêter.

J’avais perdu deux tailles de pantalon et je ne me reconnaissais plus dans les miroirs ( ca sera d’ailleurs l’étape la plus longue qui n’est pas tout à fait résolue aujourd’hui mais qui précisément avance avec cette photo de mes jambes – mais autre pb, autre billet).

 

 

Et puis il y a eu la stabilisation et la reprise d’une alimentation quasi normale, même si je reconnais que j’ai encore quelques angoisses à l’idée de regrossir et sur lesquelles je dois travailler.

Au final, j’aurai perdu 12 kg et retrouvé une confiance en moi s’agissant de mon apparence.

Alors oui, aujourd’hui je me sens assez bien avec moi même pour mettre mes jambes sur Instagram et les assumer, et c’est juste énorme.

Et pourtant bien sur que je les aimerai plus grandes, moins musclées, plus fines, plus si et plus cela. Mais je vais apprendre à aimer celles que j’ai et ca sera peut être déjà pas mal.

Tout ca pour dire que oui ca fait un peu mal des fois de se confronter à soi même quand plus rien dans notre vie nous plait, et quelques en soit la raison (des kg en trop, une relation toxique, un quotidien qui ne nous satisfait plus), mais avec un peu de courage et un bon accompagnement on peut tenter et réussir à régler les choses qui nous empoisonnent la vie.

 

(Ps : je ne donne ici ni les coordonnées de ma nutritionniste à Bordeaux. Je peux vous les donner par MP sur IG ou par mail. Quant au plan alimentaire, celui ci doit être adapté à chaque personne donc je ne le dévoilerai pas non plus ici).

 

 

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Les sourires, les rencontres et les couleurs (Portugal Trip #1)

Bonnes adresses, Happy life, Surf, TheWavyBlog, Travel - Laurie - 5 septembre 2017

Petite introduction pour la série de billets à venir sur mon voyage au Portugal. Parce que certaines années sont ce qu’elles sont (SPOILER : pourries), j’ai décidé de partir « à l’aventure » deux semaines au Portugal. 3 jours à Lisbonne et 10 jours à Cascais pour surfer. je voulais partager avec vous quelques moments de ce voyage.

 

 

 

Un jour, un de mes amis m’a demandé comment je voyais les voyages. On parlait en particulier des pays d’Asie que nous souhaitions visiter.

J’avais répondu  « des rencontres, des sourires et des couleurs ».

Je crois qu’on peut utiliser cette réponse pour tous les voyages qu’on entreprend à partir du moment où on décide de s’ouvrir aux autres.

Quand j’ai décidé d’entreprendre ce voyage au Portugal toute seule, c’était exactement ce que j’espérai trouver.

Des rencontres, des sourires et des couleurs.

Bien évidemment, le fait de partir toute seule d’une part et dans cette optique d’autre part fait que la magie opère d’elle-même.

Déjà on dira ce qu’on veut, mais la gentillesse des portugais est juste incroyable. Même dans le plus gros restaurants pour touristes en plein milieu de la rue principale de Lisbonne, ils essaieront de faire en sorte qu’on se sente bien. Ils sont souriant. Cela va du réceptionniste de la pension, au chauffeur de taxi au serveur qui t’accoste dans la rue pour te présenter à sa carte, à la mamie qui vend sa liqueur dans la rue, et qui t’offre un énorme sourire entièrement édenté.

Ca remplit le cœur de sourires que de rencontrer des habitants qui ont cette joie de vivre débordante.

 

 

Des couleurs, ce pays en est plein. Déjà ces façades aux azulejos bleus ou verts, les façades peintes aussi en bleu, rose, jaune, vert, ca donne une teinte particulière à toutes les villes de ce pays.

Ce ciel d’un bleu qui n’existait plus mes derniers jours en France.

Il y a aussi les couleurs sur la peau qui brunit et dans les cheveux qui blondissent

 

 

 

 

 

Et les rencontres. C’est la grosse réussite de ce voyage en solitaire. Si à Lisbonne, je logeais dans une sorte d’hôtel, j’ai choisi à Cascais l’option auberge de jeunesse et clairement je ne regrette pas du tout.

Ce sont des rencontres qui durent le temps d’une nuit partagée dans la chambre, le temps d’un petit déjeuner, le temps du partage de la piscine, le temps d’un barbecue, le temps d’une soirée.

Tellement de visages, sur lesquels se dessinent des sourires, tellement de langues différentes, tellement de petits instants partagés.

Parenthèse pour celles qui hésiteraient à partir seule : on ne rencontre quasiment que des nanas voyageant seules à une exception pendant 10 jours. C’est donc absolument secure que se trouver dans une chambre partagé ou de se balader toute seule dans  le Portugal at least. C’est aussi la raison pour laquelle j’avais choisi cette destination.

 

 

Un carnet d’adresses pour finir ce billet totalement décousu :

Je suis partie en car depuis Bordeaux, via la compagnie alsa.es qui finalement s’est trouvé être Eurolines. Le seul bémol du trajet peut être il n’y a pas de wifi dans le bus. Sinon tout était top. Mais je ferai un billet sur le trajet en bus.

A Lisbonne, j’ai logé ici. Passé l’arrivée un peu hostile, j’ai été très bien accueillie. Ce n’est toutefois pas un hôtel. Mais à 40 € la nuit, rien à dire.

A Cascais, j’ai logé ici. C’était un lieu absolument magique. Le personnel est exceptionnel, il y a une piscine, un immense jardin, une cuisine propre. Le petit déj est magique (un gateau fait maison tous les jours en plus des classiques jambon, fromage, oeufs, croissants, pains, muesli, chocapic et fruits frais habituels). Le Top.

Pour le surf, tout s’est passé avec Cascais Surf School, mais là aussi j’y reviendrais.

 

Bonne reprise à tous.

Et le meilleur remède pour éviter le blues de la rentrée c’est de planifier les prochaines vacances 😉

 

 

 

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Le marché des capucins

Bonnes adresses, Bordeaux, Happy life, TheWavyBlog - Laurie - 3 juillet 2017

Quand je suis arrivée à Bordeaux il y a quelques années, je trouvais que la ville manquait de marchés comme on les aime, en particulier l’été.

Ces étals remplis de fruits de saison, qui sentent bon, plein de couleurs, ou on aime flaner et acheter des bonnes choses à manger.

On m’avais parlé du marché des Capu. Mais ces immenses halles couvertes me paraissaient loin et j’avais décrété pour de sombres raisons que ce n’était pas le genre de marchés que j’aimais.

J’ai revu mon jugement, appris à connaitre Bordeaux et découvert ces différents marchés et donc en particulier Le Marché des Capucins.

Autant dire que depuis c’est devenu un de mes endroits préférés de Bordeaux.

Viens je t’emmène.

Le marché des Capucins donc, c’est un marché couvert, ouvert tous les jours sauf le lundi et qui ferme à 14 h 30 le week end, ce qui permet de trainer un peu.

Outre les traditionnels stands de fruits, légumes, pains et fleurs, le plus du marché des capucins c’est qu’il y a plein de stands de restaurations et de produits du monde à emporter.

Ainsi tu peux grignoter des huitres, puis acheter des spécialités portugaises à emporter pour ton samedi soir.

Ou t’attabler au Bar chez Paulette pour manger des moules frites et acheter grec pour plus tard.

Tu peux humer la bonne odeur des poulets qui rotissent, dire bonjour aux merlans (pas encore frits) sur le stand du poissonnier, boire un thé vert à la menthe chez le gentil Monsieur Marocain ou encore siroter une sangria et manger un pinxo à l’espagnole.

Sans oublier les bretons, les italiens, les asiatiques, les libanais et j’en passe.

Un endroit comme on les aime, pour passer un bon moment un samedi ou dimanche matin.

Si les places sont chères, l’ambiance y est bonne et il suffit de patienter un petit peu pour trouver une table chez les écaillers sexy de chez Jean Mi.

Petit conseil néanmoins, pour vos fruits et légumes, privilégier les maraichers à l’extérieur qui pratiquent des prix plus raisonnables que certains stands à l’intérieur.

Mon coup de coeur va néanmoins à l’immense stand d’herbes fraiches qui vend aussi quelques fleurs comestibles pour jouer à top chef si tu as un amoureux à impressionner.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Marché des Capucins

Place des capucins,

33800 BORDEAUX

 

 

 

 

 

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Running : Débuts, progrès et petites réflexions internes

Bien-être, Bordeaux, Happy life, Healthy, Sport - Laurie - 15 juin 2017

Ou comment j’ai commencé à courir et à aimer ca…

Je ne suis pas une fille qui court. D’aussi loin que je me rappelle mes cours d’endurance au collège ou le cross du primaire, j’ai clairement jamais aimé ca.

Pourtant, le sport et moi on est plutôt copines, mais plutôt en mode « tout sauf le running ».

Et puis il y a genre trois ans, j’avais profité des soldes d’été pour faire l’acquisition d’une paire de running  Nike que j’avais choisies précautionneusement après un comparatif approfondie.

Pleines de bonnes intentions, mes tennis vertes ont fait quelques voyages dans ma valise sans jamais voir un bitume ou même le bout de commencement d’un chemin.

C’était la phase d’observation.

Elle durera 3 ans moins 2 mois.

Et puis ca a continué d’être à la mode. Mon entourage le moins sportif prenait du plaisir dans la course.

Alors que moi la sportive multi sport, la handballeuse, la skieuse était incapable de fouler le bitume.

L’étape d’après, les baskets toujours propres, j’ai acheté le guide de la spécialiste, à savoir « Bien débuter le Running d’Anne&Dubndidu.

J’ai lu avec attention tous les conseils. Mais rien à faire. Impossible et incapable de m’y mettre.

Mes baskets vertes me regardent maintenant depuis deux ans, et ont perdu tout espoir de réaliser l’exploit de courir quelques kilomètres à mes pieds.

Pourtant j’oublie pas mon objectif.

J’accumule quelques leggings, des shorts de running, un brassard pour mon téléphone.

J’ai TOUT l’équipement. Manque plus que le passage à l’acte. Je vous parle de ca il y a un an.

J’étais presque prête.

Et puis en septembre, j’ai repris le chemin de la salle de sport. J’ai acheté des chaussures exprès pour ca 😉 J’ai tourné autour de tous les appareils de cardio (j ai une passion pour le step waver) à l’exception des tapis de marche/course qui me paraissaient assez barbares outre très bruyants.

 

Et puis au mois de mars, m’étant lassée du vélo elliptique, je suis montée sur un tapis pour marcher.

Mais je savais que j’allais le faire. La marche c’était la ruse pour endormir mon cerveau.

Et puis tout d’un coup, mes jambes se sont mises à courir, 3 minutes la première fois, puis 5 minutes la deuxième fois et plein de fois d’après.

Et puis un jour du mois d’avril, sans crier gare, je me suis rendue compte que mes jambes s’étaient mises à courir depuis plusieurs minutes, en tout cas plus de 5.

VICTOIRE.

Je l’avais fait. j’avais couru.

Il restait la dernière étape : Enfiler mes Nike vertes fluo et partir ensemble fouler les pavés.

J’ai profité d’un petit retour dans ma Haute Savoie natale pour me lancer, début mai. Alors que je n’avais pas couru plus longtemps que 20 minutes sur le tapis, enhardie par la beauté des lieux, nous partîmes pour 40 minutes.

Et c’était fait. J’avais couru longtemps. Avec plaisir. Entre les endorphines du sport et la fierté immense d’avoir passé le cap.

 

Et surtout j’ai recommencé. Souvent. Deux fois par semaine. Plus vite. Plus longtemps. Et à chaque fois ce plaisir, cette sensation de bien être que tu ressens après, encore plus que dans tous les autres sports.

Il y a des séances plus faciles que d’autres, évidemment, et je sais que je ne suis qu’au début de ma découverte. Et comme pour tout, il y aura des hauts, des bas, des moments de découragement.

 

Mais j’ai réalisé mon objectif premier. Celui de boucler le fameux tour des deux ponts dont raffolent les runners bordelais. Je me l’étais fixé pour la fin de l’été. Et pourtant je l’ai fait. Mon tour des deux pont.

 

Deuxième étape : S’inscrire à une course ?

Wait and see.

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Crash test produits solaires

Beauté, Bien-être, Happy life - Laurie - 9 juin 2017

Ca y est, elle est enfin presque là.

Cette douce saison qui s’intègre entre la fin du printemps et le début de l’été.  Ces quelques semaines où les journées sont tellement longues que l’on peut flâner à loisir le long des quais de la Garonne, prendre le temps de regarder les couleurs du ciel qui change au fur et à mesure que le jour décline, passer des heures en terrasses du petit déjeuner au diner du soir.

Et ce soleil. Notre meilleur ennemi. Celui qui réchauffe les corps, fait blondir les cheveux, offre cette couleur caramel (ou homard c’est selon) que l’on aimerait conserver toute l’année tant on se sent plus jolie un peu « dorée ». Mais aussi celui dont on dit tant de mal tellement il faut se méfier de ses mauvais côtés et de son côté dangereux.

(Réflexion à moi-même : je crois que ma génération n’aura pu profiter d’aucune des douces choses de la vie sans que son pendant « attention cancer » y soit associé »).

Du coup, avant de partir m’allonger sur une plage du Bassin d’Arcachon, je vous ai préparé un petit billet test des quelques produits testés ces dernières semaines.

 

 

 

♣  Dans la famille des auto-bronzants, j’ai testé cette année :

  • L’eau bronzante progressive visage de chez Sephora (Prix : 13,50 €) :

Sa promesse : « Au fil des applications, elle donne à la peau un joli hâle doré et lumineux, qui s’intensifie progressivement »

Mon avis : je l’ai utilisé pendant environ un mois chaque matin. J’ai appliqué consciencieusement avec un coton mon eau bronzante. Je dois dire que je n’ai vu absolument aucune évolution.    Peut-être est-ce dû à ma carnation claire, mais clairement ce n’est pas une réussite pour moi. Certes elle sent hyper bon mais niveau efficacité, je pense que l’on peut mieux faire.

  • Le Sunless Tan Cream corps et visage de Chez Kiko (Prix : 7,95 €) :

Sa promesse : Un hâle naturel et une peau dorée et lumineuse sans soleil. Une petite touche de bronzage qui évoque les couleurs estivales d’une peau embrassée par le soleil.

Mon avis : Je l’utilise depuis 15 jours chaque matin sur l’ensemble de mon corps et visage (je l’applique avec un gant exprès). Et la le résultat est bluffant. Sans avoir l’air de rentrer de quinze jour de Saint Barth, l’effet est toutefois visible notamment sur le visage et les bras et s’intensifie au fur et à mesure des journées d’utilisation.

Une belle réussite niveau rapport qualité-prix.

 

♣  Dans la famille protections solaires, j’ai testé  :

 

  • Pour le visage : Le solar protect serum, SPF 15, de chez Kiko (prix : 7,95 €)

Sa promesse : « Un sérum à absorption rapide pour les peaux déjà habituées au soleil, bronzant facilement mais prenant des coups de soleil lors d’expositions prolongées. Sa texture est légère et agréablement soyeuse ».

Mon avis : Mise en garde préalable, pour ma carnation claire, il ne s’agit pas d’un indice suffisant pour une exposition prolongée au soleil telle que session de surf ou plage.

Je cherchais toutefois une crème de jour hydratant qui contienne une protection pour le quotidien, à savoir mon trajet à vélo pour aller au boulot ou les déjeuners en terrasses avec les copines.

Dans mon souvenir, Biotherm faisait une Gelée hydratante SPF 15 mais je ne l’ai pas retrouvé dans leur gamme.

J’ai donc été conseillé pour ce sérum que j’applique sur le visage le matin avant de mettre ma crème hydratant ce qui assure à mon visage une protection solaire efficace.

Le produit est très facile d’utilisation, il sent bon et permet de ne pas changer de crème hydratante.

C’est un bon produit de saison

 

  • Pour les cheveux, j’ai testé l’Huile Soleil Ultra Doux de Garnier :

Sa promesse : os cheveux sont libérés des résidus de sel, sable, chlore. Nourris et protégés, ils sont plus brillants, plus doux au toucher et plus faciles à coiffer. Ils restent sublimes tout au long de l’été

Mon avis : avec mes cheveux longs, l’été ils ont souvent un aspect un peu paille du fait du sel surtout et du soleil.

Depuis que j’utilise ce produit, c’est un peu une révolution capillaire. Moi qui craint les huiles grasses, celle-ci n’est pas grasse, résiste (un peu à l’eau) et son parfum de Monoï permet de se transporter directement en vacances.

Je recommande.

 

  • Pour les produits protecteurs classiques, pas de nouveauté cette année. Je reste fidèle à mes deux produits chouchous à savoir :

– La crème délicieuse solaire visage Nuxe SPF 30 (découverte grâce à My Little Box – environ 12 €)

–  La crème solaire corps BIODERMA SPF 30. Le Packaging c’est certes pas glamour mais je ne connais pas mieux en terme d’efficacité (environ 13 €).

 

Il est donc temps de poser mon chapeau de paille sur la tête et de partir profiter de ce week end.

Et vous niveau produits solaires, des recommandations ?

 

 

 

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Un brunch au Kokomo Café

Bonnes adresses, Bordeaux, Food, Happy life - Laurie - 10 mars 2017

De tout temps, j’ai toujours aimé les petits déjeuners. Même si pendant une longue période, j’ai sauté ce repas essentiel la semaine au profit de quelques heures de sommeil supplémentaires, il n’empêche que le petit déjeuner des week end a toujours été un moment que je prends plaisir à préparer et partager.

Donc, quand le brunch est devenu à la mode, je me suis emballée.

Et puis je suis allée de déception en déception. Je les trouvais en général assez cher et pas forcément correspondant à mes attentes.

Après en avoir testé plusieurs à Bordeaux parmi lesquels les très sympathiques brunchs de Chez Karl (Place du parlement) et Books & Coffee (Rue Saint James), le brunch du Kokomo Café vient de remporter haut la main la palme du brunch bordelais (selon mes critères toujours).

Le Kokomo Café c’est un café californien. De la déco, aux boissons chaudes en passant par la musique et les serveurs, tout à un air de Cote ouest.

 

Et dans l’assiette du brunch on a quoi ?

  • Un jus de fruits au choix : on sort des classiques. Il y a au choix plusieurs mélanges. J’ai opté pour le carotte, orange gingembre.

 

  • Une boisson chaude au choix entre thé ou café. Le seul bémol est là. Plutôt qu’un tout petit expresso, j’aurai aimé une cafetière de café un peu plus grosse pour pouvoir me resservir.

 

  • Un acai bowl au choix. Perso j’ai pris fruit rouges, coco, fruits secs. Une merveille. J’ai fini mon bol et celui de mon voisin.

  • Un plat salé composé de pancakes eggs bacon ou pancake avocat eggs, ou pancake (je parle de mémoire mais c’est grosso modo ca). Pour ma part, j’ai choisi pancakes eggs bacon. C’était copieux, savoureux, parfait.

 

Le prix : 20 €.

Le lieu : Kokomo Café, Rue Ravez, à Bordeaux,

Le plus : ils servent de 10 h à 18 h pour le brunch donc ca peut convenir au rythme de chacun !

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Mes muffins de Proust

Food, Happy life, TheWavyBlog - Laurie - 3 mars 2017

Depuis plusieurs années maintenant, je m’accroche à cette recette.

En toute saison, toute occasion, dès que j’ai envie d’un petit plaisir sucré à fabriquer ou à apporter, plutot qu’un gros gâteau, je prépare une fournée de ces muffins.

Une réussite à chaque fois.

Donc pour un vingtaine de muffins (ca dépend de la taille des moules mais je préfère les petits), il vous faut :

  • 3 Oeufs
  • 125 g de sucre
  • 1 yaourt nature
  • 250 g de farine
  • 1 sachet de levure
  • 80 g de beurre
  • 1 plaque de chocolat blanc
  • 1 barquette de framboises fraiches ou de mures (l’hiver je fais avec des framboises surgelés c’est tout aussi bon).

 

Et maintenant on passe à l’assemblage :

Coupez le chocolat en petits morceaux (le plus facile pour le faire c’est avec un hachoir manuel, c’est le plus fastidieux de la recette). Faites fondre le beurre. Mélangez oeufs, sucre. On brasse. Puis farine, levure. On mélange. Puis yaourt. Puis beurre. On re mélange. Puis les pépites de chocolat blanc.

On met une grosse cuillère de pâte dans le fond du moule. Puis les mures ou les framboises. 2,3 ou 4 selon la taille des fruits et des moules.

Si vous utilisez des framboises surgelées, il est préférable de les sortir juste au moment de commencer la préparation de la recette sinon elles se tiendront moins à la cuisson.

Puis une cuillère de pâte pour recouvrir le tout.

Au four, 180°, 20-25 minutes.

 

Easy, non ?

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The Morning Miracle (kind of)

Bien-être, Food, Happy life, Healthy, Sport, TheWavyBlog - Laurie - 13 février 2017

Depuis quelques années et jusqu’à il y a quelques semaines, mon rituel du matin se résumait à m’extraire du lit, difficilement, 15 minutes avant de partir au boulot.

Mission préparation express donc, brossage de dents sous la douche, infos express et mauvaises nouvelles à la radio et café avalé brulant en passant la porte.

J’arrivais donc au boulot régulièrement les cheveux encore mouillés, assez rarement maquillée, la mine chiffonnée et systématiquement fatiguée.

Et puis deux éléments ont fait que j’ai eu envie d’essayer autre chose.

Le premier, c’est que dans le cadre d’un rééquilibrage alimentaire dont je parlerai un autre jour, j’ai réintroduit un petit déjeuner.

Il me fallait donc un peu plus de temps pour le préparer et l’ingurgiter.

Et ce d’autant qu’il est assez copieux.

Et puis, au rayon Développement personnel de ma libraire préféré a surgi ce livre intriguant intitulé « Morning Miracle » qui vante les mérites d’une vie dans laquelle le réveil sonne à 5 h du matin.

Alors sans le lire, et sans mettre le réveil à 5 h du matin, j’ai adapté certaines choses de ma routine matinale.

J’ai donc avancé mon réveil d’une heure, soit à 7 h 20, ce qui reste une heure acceptable.

J’ai troqué les infos des matinales radios par de la musique. J’affectionne particulièrement les playslists de Deezer qui ont chacune une thématique et privilégie des playslists Good Mood.

Je m’étire et fais quelques salutations au soleil, sur le modèle pris dans le merveilleux livre « Green, Glam et Gourmande » publié chez Marabout pendant environ 10 minutes.

Puis je fais une petite série d’abdominaux pendant également 10 minutes environ.

Je prépare mon petit déjeuner : fruit frais, yaourt, pain complet, beurre miel et café et me mets dans le lit avec un livre pendant une vingtaine de minutes.

Si les premiers matins ont été un peu difficiles, d’une part du fait du réveil tôt et d’autre part du fait de l’énorme petit déjeuner à avaler, je me suis rendue compte au bout d’une quinzaine de jours qu’il me restait systématiquement du temps pour sécher mes cheveux ET me maquiller.

Et puis, chose que je n’aurai jamais soupçonnée, je me suis sentie beaucoup moins fatiguée en arrivant au boulot. Je suis donc plus concentrée, et me sens indéniablement plus efficace dans ma journée.

Alors si cette petite heure différente le matin ne m’a pas encore permis d’inventer l’objet qui va révolutionner le monde en laissant parler ma créativité, il n’empêche que mon Morning Miracle a bien eu lieu.

Et vous, c’est quoi votre routine matinale ?

 

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La parenthèse de bleu

Bien-être, Happy life, TheWavyBlog - Laurie - 8 février 2017

C’était un samedi du mois de janvier.

Un de ceux dont seul le Sud Ouest est capable. Un ciel d’un bleu d’hiver et des températures qui permettent de profiter d’une terrasse et d’aller voir la mer.

Alors direction le Cap-Ferret, pour une parenthèse de bleu au milieu de l’hiver et profiter.

Respirer les embruns, regarder les maisons vides, les plages vides et se sentir vivant. Parce que je crois que même si j’aime ma montagne natale, je ne me sens jamais aussi vivante que quand je vais voir la mer.

Les maisons fermées rappellent la nostalgie des vacances d’été depuis longtemps envolée. Jusqu’à l’année prochaine. Et le retour des touristes, du rire des enfants dans l’océan et des apéros dans les cabanes à huitre.

Mais pour l’instant c’est encore l’hiver, c’est juste une parenthèse de bleu dans un ciel d’hiver.

 

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