Articles pour la catégorie Bien-être

J’ai lu : Ta deuxième vie commence quand tu comprends que tu n’en as qu’une

Après avoir tourné autour pendant plusieurs mois, qu’on me l’ai déconseillé, conseillé puis de nouveau déconseillé, puis conseillé à nouveau, j’ai enfin lu « ta deuxième vie commence quand tu comprends que tu n’en as qu’une ».

J’hésitais à le lire en raison de la qualité de l’écriture que je devinais basique. Et clairement ca l’est.

Mon avis est assez mitigé.

Le pitch : Une presque quarantenaire, mariée avec un boulot, un enfant, s’ennuie dans sa vie, passe une journée de merde et rencontre un routinologue qui va lui donner les clés pour changer.

Déjà le postulat de base souffre d’un défaut d’originalité. Je regrette que beaucoup de « romans » commencent désormais par cette nana qui aurait tout pour être heureuse mais en fait non, qui trentenaire, qui bosse dans la com…

C’était original à la sortie de Mange, Prie, Aime, ca l’est un peu moins aujourd’hui et c’est un peu dommage.

Toutefois, ce livre qui se veut roman, n’en reste pas moins un guide de bonnes habitudes qu’on peut chacun mettre en place pour se créer une vie « sur mesure ».

En gros l’idée du livre c’est décide, sans aucune crainte, de devenir qui tu as envie d’être. Et finalement petit conseil après petit conseil, tout se met en place à la manière d’un cercle vertueux.

Et c’est ce côté du livre que j’aime bien. Il n’implique pas une révolution majeure qui implique de tout claquer du jour au lendemain pour commencer cette « deuxième vie » mais de mettre en place des petites choses.

(Pull Sézane (il ne pique pas du tout), Vernis &OtherStories

Le jour même où je commençais ce livre, j’ai eu une discussion avec une amie qui me demandait si à mon sens, de par notre attitude, on impliquait un comportement chez les autres.

Alors je lui ai parlé de cette journée particulière. Je m’en souviens très bien parce que ce n’est pas si courant ce genre de journée. C’était un samedi. Je me suis réveillée avec le sentiment que la journée serait bonne je ne sais pas pourquoi. J’ai écris ca à une copine d’ailleurs. Juste un SMS , « je crois que je suis heureuse ».

Et puis je suis partie au marché., légère, souriante. Mais je pensais pas plus que d’habitude, le marché du samedi matin étant un petit plaisir hebdomadaire.

Et pourtant, les réactions reçues de la part des gens croisés dans la rue ou des commerçants m’ont bluffées. On m’a arrêté dans la rue pour me dire que mon sourire illuminait la journée, on m’a offert là une pomme, là une tomate, là un cannelé. Mon maraicher m’a proposé de boire l’apéro, le même que je vois tous les samedis.

A la poissonnerie, ma voisine m’a demandé ce que j’allais cuisiner avec ma dorade. Alors je lui ai donné ma recette de tartare de dorade à la mangue et aux fruits de la passion en lui disant en plaisantant que si elle faisait ça à son mari il retomberait amoureux pour dix ans. Elle a acheté de la dorade et s’est mise en quête d’un fruit de la passion.

Du coup, je suis rentrée encore plus heureuse que quand j’étais partie.

Et je crois précisément que c’est la démonstration du livre. Les autres te rendent ce que tu leur donnes.

Souris leur et tu auras mille sourires en retour.

Sens toi jolie et les autres te trouveront comme tu te vois.

Mais l’inverse marche aussi. Le même samedi si je m’étais levée d’humeur maussade, ruminant mes derniers échecs, l’expérience aurait été totalement différente.

Alors ce roman, à mon sens, comprend plein d’expériences et d’exercices que l’on peut reproduire pour que mon expérience du marché se produise dans tous les domaines de la vie.

Peut être que j’ai été un peu déçue du livre parce que c’est déjà des choses dont je suis consciente et que j’essaye de mettre en place dans chacun des « domaines » de ma vie même si je reconnais que c’est clairement pas facile tous les jours.

Mais déjà essayer c’est beaucoup. Réussir un jour de temps en temps et c’est déjà gagné.

Les petites habitudes se mettent en place petit à petit. Il faut s’octroyer de l’indulgence, nous ne sommes que des humains et avons le droit de rater. Il faut juste recommencer. Et essayer encore.

Et ca finira par fonctionner.

Et toi ce livre tu l’as lu ? Il t’as parlé ? Tu as testé la méthode ?

 

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Crash Test Beauté : Les produits Dermaceutic

Beauté, Bien-être, Bonnes adresses, Happy life, TheWavyBlog - Laurie - 30 octobre 2017

En cette nouvelle saison, cette nouvelle rentrée, tout comme nous avons envie d’une nouvelle garde robe, nous avons aussi souvent envie de changer notre routine cosmétique.

Enfin moi oui, même si je rechigne toujours un peu à abandonner les crèmes solaires, les après solaires shampoing soleil et tous ces autres produits qui nous rappellent l’été.

Même si je vous avoue que j’utilise le surf spray pour mes cheveux toute l’année parce que n’est pas wavy qui veut (pardon).

Donc en cette rentrée, je suis sortie un peu des sentiers battus pour intégrer dans ma salle de bains des produits des laboratoires Dermaceutic, expert en dermatologie esthétique.

La dermatologie esthétique a 6 actions essentielles à savoir purifier la peau, stimuler le renouvellement cellulaire, cibler les imperfections, prévenir le vieillissement cutané protéger des rayons UV et restaurer la peau.

Par ailleurs, la gamme est complète et comporte des produits spécifiques e fonction des besoins de chacun (acné, anti âge, pigmentation).

 

Pour ma part, j’ai intégré deux produits de la gamme dans ma routine beauté quotidienne :

 

  • La mousse nettoyante expert Advenced Cleanser : J’ai découvert il n’y a pas très longtemps les mousses nettoyantes pour le visage que j’utilise sous la douche. Je les trouve vraiment très pratique.

    J’étais toutefois pas très fidèle en alternant plusieurs marques.

Pour le coup, je pense avoir trouvé The mousse nettoyante qui outre son principale effet de nettoyer et de démaquiller efficacement, a le grand avantage par rapport à certaines autres d’avoir un parfum extrêmement léger.

Une vraie belle découverte.

Son prix : 17 € environ

 

 

 

 

  • Le Sérum Vitamine Tri Vita C30 : j’ai beaucoup de sérum dans ma salle de bains. J’ai néanmoins un peu de mal à prendre l’habitude de l’utiliser.

C’est désormais chose aisée avec la découverte de ce sérum qui est un vrai plaisir pour la peau et qui a un toucher un peu velours qui rend son application très agréable.

Après plusieurs jours d’utilisation continue, je suis agréablement surprise par l’éclat de ma peau. Ses actifs anti vieillissement de la peau apportent une action antioxydante immédiate au visage.

Le seul bémol est son parfum que je trouve un peu fort à l’application mais qui s’estompe vite.

Son prix : Environ 60 €.

 

 

 

Et vous vous connaissez les produits de cette gamme ? Êtes vous tentées ?

 Toutes les infos sur le site

 

 

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Les personnes inspirantes #Séverine

Bien-être, Happy life, Rencontres, Sport, TheWavyBlog - Laurie - 24 octobre 2017

Le monde des blogs et les réseaux sociaux permettent de croiser des personnes qui nous inspirent et qui nous donnent envie d’écouter nos envies comme d’autres avant nous.

Alors dans cette nouvelle rubrique j’avais envie de vous proposer des petites interviews  de ces personnes que j’ai croisé et qui ont radicalement changé de vie professionnelle pour réaliser leurs rêves et trouver une voie professionnelle qui leur corresponde vraiment.

En pleine interrogation sur mes envies professionnelles, ces rencontres me stimulent et j’avais envie de vous présenter ces personnalités singulières.

 

Pour inaugurer, cette nouvelle rubrique je vous présente Séverine. Je l’ai croisé sur Instagram (sous le pseudo @jesuisunecoach) il y a déjà plusieurs mois.

Son sourire, sa passion pour son job de coach sportif (personal trainer et pilates trainer) et ses posts plein d’humilité, de motivation et de bienveillance (envers elle et envers les autres) en font un de mes comptes IG préféré.

Ayant compris au fil de ses posts que son métier de coach était né d’une reconversion, je lui ai proposé qu’elle nous parle d’elle et du chemin qui l’a mené jusque là.

Elle a accepté de répondre à mes questions avec la passion et la sincérité qui l’animent au quotidien.

Interview donc.

 

  1. Parle nous un peu de toi, de ton parcours professionnel antérieur.

J’ai une licence d’anglais et un diplôme en communication événementielle. Je me suis dirigée vers la communication et suis devenue attachée de presse, métier que j’ai exercé pendant quasiment 10 ans.

 

  1. Pourquoi avait tu envies de changer ? Et pourquoi ce nouveau choix ?

J’ai toujours été sportive ayant pratiqué 13 ans de gymnastique acrobatique. Le sport faisait partie intégrante de ma vie. Un jour je me suis posée, lasse de ce métro/boulot/dodo et j’ai décidé que je ne voulais pas avoir de regret.  Et j’ai décidé de tout plaquer pour préparer les tests de sélection de l’école que je souhaitais intégrer pour devenir coach sportif.

 

  1. Entre l’envie de changer et le moment du passage à l’action, qu’est ce qu’il se passe, combien de temps ca dure ?

Pour ma part, ce fut très rapide étant de nature impulsive. Je dirais donc que ma décision fut prise en 48 h. J’ai refusé un CDI et à partir de là, il était hors de question que je fasse machine arrière.

 

  1. Quelles sont à ton avis les principales raisons pour lesquelles on hésite ?

Je dirais : l’argent (la crainte de gagner moins), l’échec (la peur de ne pas réussir et d’avoir gaspillé du temps et de l’energie), la peur de quitter son cocon et son quotidien pour l’inattendu, l’inconnu peut effrayer.

 

  1. Trois mots pour définir l’élément déclencheur ?

Folie, passion, détermination.

 

  1. Trois galères que tu ne soupçonnais pas sur ton chemin de la reconversion ?

Retourner sur les bancs de la fac à 35 ans, ce n’est pas facile.

Le statut de stagiaire et le mépris que cela peut entrainer l’année de la formation

L’argent (la baisse considérable de salaire et donc de standing de vie).

 

  1. Trois immenses bonheurs que tu ne soupçonnais pas sur ton chemin de la reconversion ?

L’argent : Réapprendre à vivre et à savourer la valeur d’un simple euro.

La satisfaction : faire ce que l’on aime c’est un bonheur immense, savoir pour quoi on se lève et se lever avec le sourire malgré la fatigue

L’humilité : être stagiaire c’est apprendre à faire avec le mépris des autres parfois et on apprend beaucoup sur soi.

 

  1. Où en es tu aujourd’hui ? Es tu satisfaite de cette nouvelle situation ou ouvres tu les yeux à de nouvelles opportunités ?

Je consolide mon business en tant qu’indépendante, il faut du temps, de la patience et de l’implication. Je ne vais pas dire que c’est tous les jours faciles ce serait mentir : la fatigue physique, le fait d’être à son compte et de repartir de 0 font que certaines journées sont moins faciles que d’autres mais il y a cette passion qui m’anime et qui me fait dire que j’ai fait le bon choix. Savoir que l’on fait un métier qui nous correspond et dans lequel on peut être soit même apporte un bonheur sans nom. Je suis plus que ravie de cette nouvelle situation et quoiqu’il advienne, je n’ai aucun regret car je serais allée jusqu’au bout de ce que je voulais.

Je compte bien persévérer dans cette voie.

 

  1. Et si c’était à refaire ? Tout pareil ou tu changes des trucs ? Si oui dis nous quoi et pourquoi.

Tout pareil, si ce n’est que j’aurais mis des sous de côté pour palier les pâtes/riz et m’octroyer plus de folies !!!

 

  1. Et pour finir, un conseil pour ceux et celles qui hésitent à se lancer ?

Hésiter c’est normal et humain, pour ma part j’étais seule et sans personne à charge donc le risque était limité.

Si vous rêvez d’une autre vie, essayer de la vivre plutôt que de la rêver. Phrase bateau à dire mais la vie est déjà assez rude comme ça, alors autant faire un métier qui nous plait.

***

Mille mercis Séverine, de t’être livrée à cette interview avec sincérité.

Vous pouvez la retrouver sur IG sous le pseudo @jesuisunecoach et son site pro www.mysweetfit.fr pour les renseignements et les infos sur tous les cours qu’elle donne et sur son fameux cours de bump (ou comment avec un cul d’enfer ;-)).

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Une histoire de jambes

Beauté, Bien-être, Bordeaux, Food, Happy life, Healthy, Santé, TheWavyBlog - Laurie - 20 octobre 2017

En fait, ce n’est pas qu’une histoire de jambes.

Certes, on dirait que ca l’est. Ces sont des photos de mes jambes qui illustrent ce billet. J’aurai envie de dire de mes nouvelles jambes mais ce n’est pas tout à fait vrai.

J’ai ce sentiment bizarre que depuis très jeune, j’avais de « grosses jambes ». La faute au ski, la faute au handball.

La faute à ce sport qui façonnait mon corps.

Et puis quand je vois des photos de moi à ces époques ( du ski et du handball), mon moi de maintenant est jaloux de mes jambes que je n’aimais déjà pas.

Allez savoir d’ou viennent certains complexes.

 

 

Bref, donc depuis très jeune, mes jambes m’ont toujours parues si ignobles. Je me disais que c’était une question de morphologie et que je n’y pourrai rien.

Et puis il y a un environ, juste après avoir fait mon challenge de yoga d’ailleurs, j’ai entrepris une réflexion sur moi.

Je ne me regardai ni dans les miroirs, ni sur les photos. A peine le visage, souvent coiffée d’un chapeau ou d’une paire de lunettes parce qu’au final, ca cache un peu plus et c’est pas si mal.

Il fallait donc que je fasse quelque chose pour me réconcilier avec mon image, celle ci ne me ressemblant plus.

J’ai donc passé le coup de fil  que je redoutais le plus depuis des années. Pire que le rendez vous chez la gynéco ou le dentiste.

Le rendez vous chez la nutritionniste. Pour essayer de comprendre, moi qui n’aimait ni le chocolat ni ne grignotait jamais,  si je ne pouvais pas faire quelque chose pour être en paix avec mes jambes (et avec mon cul). Et donc avec moi même .

On peut dire que cette rencontre a changé ma vie à plusieurs égards. Je pense que c’est un peu comme une psy. Il y en a pas des bons ou des mauvais. Juste la bonne rencontre du bon accompagnant au bon moment pour un but commun.

En vrai, ma priorité n’était pas une perte de poids forcément, puisque j’ignorais complètement combien je pesais.

Mais peut-être avais je surtout besoin de prendre soin de moi tout en laissant quelqu’un de neutre, qui ne me jugera pas prendre soin de moi.

On a fait un plan, on a discuté, on a rigolé.

A aucun moment, je n’ai été jugé. Ni sur mon mode de vie, ni sur mon chaos personnel, si sur mon corps, ni sur la taille de mes cuisses.

Je lui ai laissé une chance et je me suis laissée une chance de pouvoir régler ce problème.

J’ai appris plein de choses sur la nutrition, les aliments et la manière de manger. Par exemple, j’ai appris que je ne mangeais pas assez et que certains de mes repas sans aucune matière grasse étaient une erreur. J’ai redécouvert le plaisir infini du petit déjeuner Y COMPRIS LES JOURS DE SEMAINE. Et que non manger un abricot sur le chemin du boulot ne permet pas de s’affiner, loin de là.

Je me suis interrogée. Sur mon mode de vie. Mon rapport à la nourriture et à l’alcool. Je me suis mise à avoir envie d’essayer autre chose. Je me suis remise en question, tout entière.

Je me suis lancée à corps perdu dans le sport aussi. Comme un exutoire.

Je ne dirai pas que ca été facile. Je ne dis pas que j’ai pas eu envie mille fois d’arrêter , le plan alimentaire, le sport, le suivi. Pour me rouler en boule sous ma couette des heures durant et laisser passer toutes les tempêtes.

 

Mais finalement à chaque nouveau rendez vous, chaque centimètre de perdu sur ces cuisses que je détestais tant, c’était une petite victoire qui me donnait envie de continuer.

Et puis il y a eu ce jour de mi décembre où je suis arrivée dans son bureau en larmes. De fatigue, de froid, de faim.

La balance affichait – 10 kg et mon tour de cuisse -10 cm.

Elle m’a réconforté pendant 1 heure et on a décidé que c’était le moment d’arrêter.

J’avais perdu deux tailles de pantalon et je ne me reconnaissais plus dans les miroirs ( ca sera d’ailleurs l’étape la plus longue qui n’est pas tout à fait résolue aujourd’hui mais qui précisément avance avec cette photo de mes jambes – mais autre pb, autre billet).

 

 

Et puis il y a eu la stabilisation et la reprise d’une alimentation quasi normale, même si je reconnais que j’ai encore quelques angoisses à l’idée de regrossir et sur lesquelles je dois travailler.

Au final, j’aurai perdu 12 kg et retrouvé une confiance en moi s’agissant de mon apparence.

Alors oui, aujourd’hui je me sens assez bien avec moi même pour mettre mes jambes sur Instagram et les assumer, et c’est juste énorme.

Et pourtant bien sur que je les aimerai plus grandes, moins musclées, plus fines, plus si et plus cela. Mais je vais apprendre à aimer celles que j’ai et ca sera peut être déjà pas mal.

Tout ca pour dire que oui ca fait un peu mal des fois de se confronter à soi même quand plus rien dans notre vie nous plait, et quelques en soit la raison (des kg en trop, une relation toxique, un quotidien qui ne nous satisfait plus), mais avec un peu de courage et un bon accompagnement on peut tenter et réussir à régler les choses qui nous empoisonnent la vie.

 

(Ps : je ne donne ici ni les coordonnées de ma nutritionniste à Bordeaux. Je peux vous les donner par MP sur IG ou par mail. Quant au plan alimentaire, celui ci doit être adapté à chaque personne donc je ne le dévoilerai pas non plus ici).

 

 

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Et puis le surf (Portugal Trip – Cascais #2)

Bien-être, Sport, Surf, TheWavyBlog, Travel - Laurie - 27 septembre 2017

(Je poursuis le récit de mon voyage au Portugal (Episode 1 ici). Outre le fait de me retrouver, ce voyage avait pour but de me faire retrouver le surf. Petites émotions à chaud, en presque direct de Cascais).

 

Presque 10  mois.

Presque  10 mois que Simone, mon longboard trône à côté de mon lit, trimballant sa tristesse de ne pas avoir été en contact avec l’océan depuis si longtemps.

Presque 10 mois que mon corps ressent le manque du contact avec l’océan. Cette sensation qu’il aime temps. Cette bagarre avec le courant, l’écume, le sel et les vagues.

Ca faisait partie des objectifs de ce voyage.

Retrouver le surf, la glisse, le bien être que ca procure, cette sensation d’être puissant face à la nature, le joli bronzage, l’encore plus joli blond et les jolies jambes.

L’odeur du néoprène de la combinaison qui n’a pas le temps de sécher entre les sessions. . L’odeur de la wax, les pieds abimes par le sable, les bras qui brûlent du fait de la rame.

Mais surtout cet immense sentiment d’être rempli de quelque chose de puissant, de profond.

Une sensation que je ne connais que dans le surf et dans aucun autre sport, aucune autre activité quelque qu’elle soit.

Ce sentiment de plénitude.

Peut être est ce parce que finalement une bonne vague se mérite, se choisi et se bichonne, et qu’elle demande quelques tours de bras à la rame, pour ces quelques dizaines de secondes, de glisse parfaite.

Il y a eu des jours aux conditions parfaites, il y a eu des jours où c’était juste trop gros. De ces jours où juste passer le shorebreak te demande tellement beaucoup trop d’énergie que tu te rabats sur les mousses, pour travailler ta technique.

Il y a eu des centaines de take-off. Des très ratés et des très réussis. Il y a eu des mousses et il y a eu des belles vraies vagues.

Des « green waves » comme ils disent en anglais.

Il y a eu des machines à laver, des souffles coupés, des leashs arrachés. Il y a eu de l’eau froide qui coule le long du dos, du soleil qui éblouit les yeux, du sable dans les oreilles, du sel dans les cheveux.

Il y a eu ces instants de plénitude au pic quand tu l’attends, la vague. Ce moment si particulier. En communion avec toi et la nature. Là quelque part au milieu de l’océan, des centaines d’être vivants passants sous tes pieds.

Il y a eu tous ces jours de surf, il y a eu tous ces jours parfaits.

 

Infos pratiques :

J’étais à Cascais. La plage de surf la plus proche c’est Guincho Beach. C’est très facile d’y aller en bus ou en stop ou en uber.

Pour les cours et location de planches, j’ai fait appel à Cascais Surf School. Super équipe, super prof. Il y a, outre l’école de surf, une auberge de jeunesse. Allez y les yeux fermés.

 

Et puis en terminant ce billet, je tombe sur cette vidéo de Stéphanie Gilmore, qui nous fait visiter chez elle. Il suffit de regarder son sourire, sa simplicité et son humilité pour comprendre le surf.

https://www.nowness.com/series/my-place/stephanie-gilmore-barbara-anastacio

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Running : Débuts, progrès et petites réflexions internes

Bien-être, Bordeaux, Happy life, Healthy, Sport - Laurie - 15 juin 2017

Ou comment j’ai commencé à courir et à aimer ca…

Je ne suis pas une fille qui court. D’aussi loin que je me rappelle mes cours d’endurance au collège ou le cross du primaire, j’ai clairement jamais aimé ca.

Pourtant, le sport et moi on est plutôt copines, mais plutôt en mode « tout sauf le running ».

Et puis il y a genre trois ans, j’avais profité des soldes d’été pour faire l’acquisition d’une paire de running  Nike que j’avais choisies précautionneusement après un comparatif approfondie.

Pleines de bonnes intentions, mes tennis vertes ont fait quelques voyages dans ma valise sans jamais voir un bitume ou même le bout de commencement d’un chemin.

C’était la phase d’observation.

Elle durera 3 ans moins 2 mois.

Et puis ca a continué d’être à la mode. Mon entourage le moins sportif prenait du plaisir dans la course.

Alors que moi la sportive multi sport, la handballeuse, la skieuse était incapable de fouler le bitume.

L’étape d’après, les baskets toujours propres, j’ai acheté le guide de la spécialiste, à savoir « Bien débuter le Running d’Anne&Dubndidu.

J’ai lu avec attention tous les conseils. Mais rien à faire. Impossible et incapable de m’y mettre.

Mes baskets vertes me regardent maintenant depuis deux ans, et ont perdu tout espoir de réaliser l’exploit de courir quelques kilomètres à mes pieds.

Pourtant j’oublie pas mon objectif.

J’accumule quelques leggings, des shorts de running, un brassard pour mon téléphone.

J’ai TOUT l’équipement. Manque plus que le passage à l’acte. Je vous parle de ca il y a un an.

J’étais presque prête.

Et puis en septembre, j’ai repris le chemin de la salle de sport. J’ai acheté des chaussures exprès pour ca 😉 J’ai tourné autour de tous les appareils de cardio (j ai une passion pour le step waver) à l’exception des tapis de marche/course qui me paraissaient assez barbares outre très bruyants.

 

Et puis au mois de mars, m’étant lassée du vélo elliptique, je suis montée sur un tapis pour marcher.

Mais je savais que j’allais le faire. La marche c’était la ruse pour endormir mon cerveau.

Et puis tout d’un coup, mes jambes se sont mises à courir, 3 minutes la première fois, puis 5 minutes la deuxième fois et plein de fois d’après.

Et puis un jour du mois d’avril, sans crier gare, je me suis rendue compte que mes jambes s’étaient mises à courir depuis plusieurs minutes, en tout cas plus de 5.

VICTOIRE.

Je l’avais fait. j’avais couru.

Il restait la dernière étape : Enfiler mes Nike vertes fluo et partir ensemble fouler les pavés.

J’ai profité d’un petit retour dans ma Haute Savoie natale pour me lancer, début mai. Alors que je n’avais pas couru plus longtemps que 20 minutes sur le tapis, enhardie par la beauté des lieux, nous partîmes pour 40 minutes.

Et c’était fait. J’avais couru longtemps. Avec plaisir. Entre les endorphines du sport et la fierté immense d’avoir passé le cap.

 

Et surtout j’ai recommencé. Souvent. Deux fois par semaine. Plus vite. Plus longtemps. Et à chaque fois ce plaisir, cette sensation de bien être que tu ressens après, encore plus que dans tous les autres sports.

Il y a des séances plus faciles que d’autres, évidemment, et je sais que je ne suis qu’au début de ma découverte. Et comme pour tout, il y aura des hauts, des bas, des moments de découragement.

 

Mais j’ai réalisé mon objectif premier. Celui de boucler le fameux tour des deux ponts dont raffolent les runners bordelais. Je me l’étais fixé pour la fin de l’été. Et pourtant je l’ai fait. Mon tour des deux pont.

 

Deuxième étape : S’inscrire à une course ?

Wait and see.

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Crash test produits solaires

Beauté, Bien-être, Happy life - Laurie - 9 juin 2017

Ca y est, elle est enfin presque là.

Cette douce saison qui s’intègre entre la fin du printemps et le début de l’été.  Ces quelques semaines où les journées sont tellement longues que l’on peut flâner à loisir le long des quais de la Garonne, prendre le temps de regarder les couleurs du ciel qui change au fur et à mesure que le jour décline, passer des heures en terrasses du petit déjeuner au diner du soir.

Et ce soleil. Notre meilleur ennemi. Celui qui réchauffe les corps, fait blondir les cheveux, offre cette couleur caramel (ou homard c’est selon) que l’on aimerait conserver toute l’année tant on se sent plus jolie un peu « dorée ». Mais aussi celui dont on dit tant de mal tellement il faut se méfier de ses mauvais côtés et de son côté dangereux.

(Réflexion à moi-même : je crois que ma génération n’aura pu profiter d’aucune des douces choses de la vie sans que son pendant « attention cancer » y soit associé »).

Du coup, avant de partir m’allonger sur une plage du Bassin d’Arcachon, je vous ai préparé un petit billet test des quelques produits testés ces dernières semaines.

 

 

 

♣  Dans la famille des auto-bronzants, j’ai testé cette année :

  • L’eau bronzante progressive visage de chez Sephora (Prix : 13,50 €) :

Sa promesse : « Au fil des applications, elle donne à la peau un joli hâle doré et lumineux, qui s’intensifie progressivement »

Mon avis : je l’ai utilisé pendant environ un mois chaque matin. J’ai appliqué consciencieusement avec un coton mon eau bronzante. Je dois dire que je n’ai vu absolument aucune évolution.    Peut-être est-ce dû à ma carnation claire, mais clairement ce n’est pas une réussite pour moi. Certes elle sent hyper bon mais niveau efficacité, je pense que l’on peut mieux faire.

  • Le Sunless Tan Cream corps et visage de Chez Kiko (Prix : 7,95 €) :

Sa promesse : Un hâle naturel et une peau dorée et lumineuse sans soleil. Une petite touche de bronzage qui évoque les couleurs estivales d’une peau embrassée par le soleil.

Mon avis : Je l’utilise depuis 15 jours chaque matin sur l’ensemble de mon corps et visage (je l’applique avec un gant exprès). Et la le résultat est bluffant. Sans avoir l’air de rentrer de quinze jour de Saint Barth, l’effet est toutefois visible notamment sur le visage et les bras et s’intensifie au fur et à mesure des journées d’utilisation.

Une belle réussite niveau rapport qualité-prix.

 

♣  Dans la famille protections solaires, j’ai testé  :

 

  • Pour le visage : Le solar protect serum, SPF 15, de chez Kiko (prix : 7,95 €)

Sa promesse : « Un sérum à absorption rapide pour les peaux déjà habituées au soleil, bronzant facilement mais prenant des coups de soleil lors d’expositions prolongées. Sa texture est légère et agréablement soyeuse ».

Mon avis : Mise en garde préalable, pour ma carnation claire, il ne s’agit pas d’un indice suffisant pour une exposition prolongée au soleil telle que session de surf ou plage.

Je cherchais toutefois une crème de jour hydratant qui contienne une protection pour le quotidien, à savoir mon trajet à vélo pour aller au boulot ou les déjeuners en terrasses avec les copines.

Dans mon souvenir, Biotherm faisait une Gelée hydratante SPF 15 mais je ne l’ai pas retrouvé dans leur gamme.

J’ai donc été conseillé pour ce sérum que j’applique sur le visage le matin avant de mettre ma crème hydratant ce qui assure à mon visage une protection solaire efficace.

Le produit est très facile d’utilisation, il sent bon et permet de ne pas changer de crème hydratante.

C’est un bon produit de saison

 

  • Pour les cheveux, j’ai testé l’Huile Soleil Ultra Doux de Garnier :

Sa promesse : os cheveux sont libérés des résidus de sel, sable, chlore. Nourris et protégés, ils sont plus brillants, plus doux au toucher et plus faciles à coiffer. Ils restent sublimes tout au long de l’été

Mon avis : avec mes cheveux longs, l’été ils ont souvent un aspect un peu paille du fait du sel surtout et du soleil.

Depuis que j’utilise ce produit, c’est un peu une révolution capillaire. Moi qui craint les huiles grasses, celle-ci n’est pas grasse, résiste (un peu à l’eau) et son parfum de Monoï permet de se transporter directement en vacances.

Je recommande.

 

  • Pour les produits protecteurs classiques, pas de nouveauté cette année. Je reste fidèle à mes deux produits chouchous à savoir :

– La crème délicieuse solaire visage Nuxe SPF 30 (découverte grâce à My Little Box – environ 12 €)

–  La crème solaire corps BIODERMA SPF 30. Le Packaging c’est certes pas glamour mais je ne connais pas mieux en terme d’efficacité (environ 13 €).

 

Il est donc temps de poser mon chapeau de paille sur la tête et de partir profiter de ce week end.

Et vous niveau produits solaires, des recommandations ?

 

 

 

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The Morning Miracle (kind of)

Bien-être, Food, Happy life, Healthy, Sport, TheWavyBlog - Laurie - 13 février 2017

Depuis quelques années et jusqu’à il y a quelques semaines, mon rituel du matin se résumait à m’extraire du lit, difficilement, 15 minutes avant de partir au boulot.

Mission préparation express donc, brossage de dents sous la douche, infos express et mauvaises nouvelles à la radio et café avalé brulant en passant la porte.

J’arrivais donc au boulot régulièrement les cheveux encore mouillés, assez rarement maquillée, la mine chiffonnée et systématiquement fatiguée.

Et puis deux éléments ont fait que j’ai eu envie d’essayer autre chose.

Le premier, c’est que dans le cadre d’un rééquilibrage alimentaire dont je parlerai un autre jour, j’ai réintroduit un petit déjeuner.

Il me fallait donc un peu plus de temps pour le préparer et l’ingurgiter.

Et ce d’autant qu’il est assez copieux.

Et puis, au rayon Développement personnel de ma libraire préféré a surgi ce livre intriguant intitulé « Morning Miracle » qui vante les mérites d’une vie dans laquelle le réveil sonne à 5 h du matin.

Alors sans le lire, et sans mettre le réveil à 5 h du matin, j’ai adapté certaines choses de ma routine matinale.

J’ai donc avancé mon réveil d’une heure, soit à 7 h 20, ce qui reste une heure acceptable.

J’ai troqué les infos des matinales radios par de la musique. J’affectionne particulièrement les playslists de Deezer qui ont chacune une thématique et privilégie des playslists Good Mood.

Je m’étire et fais quelques salutations au soleil, sur le modèle pris dans le merveilleux livre « Green, Glam et Gourmande » publié chez Marabout pendant environ 10 minutes.

Puis je fais une petite série d’abdominaux pendant également 10 minutes environ.

Je prépare mon petit déjeuner : fruit frais, yaourt, pain complet, beurre miel et café et me mets dans le lit avec un livre pendant une vingtaine de minutes.

Si les premiers matins ont été un peu difficiles, d’une part du fait du réveil tôt et d’autre part du fait de l’énorme petit déjeuner à avaler, je me suis rendue compte au bout d’une quinzaine de jours qu’il me restait systématiquement du temps pour sécher mes cheveux ET me maquiller.

Et puis, chose que je n’aurai jamais soupçonnée, je me suis sentie beaucoup moins fatiguée en arrivant au boulot. Je suis donc plus concentrée, et me sens indéniablement plus efficace dans ma journée.

Alors si cette petite heure différente le matin ne m’a pas encore permis d’inventer l’objet qui va révolutionner le monde en laissant parler ma créativité, il n’empêche que mon Morning Miracle a bien eu lieu.

Et vous, c’est quoi votre routine matinale ?

 

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La tarte aux pommes

Bien-être, Food - Laurie - 10 février 2017

Je ne suis pas très dessert.

Je préfère de loin un bon burger à un bon dessert.

Et si je dois choisir un dessert, ce n’est jamais la tarte aux pommes qui gagne. Je lui préfère de loin sa cousine, la tarte au citron, meringuée de préférence.

Même si je ne suis pas très dessert quand il s’agit de les manger, je suis toujours partante pour « pâtisser », comme le dit notre amie Faustine.

Toujours est il que là encore, si je m’emballe à l’idée de passer plusieurs heures à préparer un Paris-Brest, l’idée de faire une tarte aux pommes m’emballe en général assez peu.

Jusqu’à ce que je vois passer une vidéo présentant une tarte aux pommes en forme de bouquet de roses.

 

Il fallait alors que j’essaie.

Mais vous allez voir c’est facile.

Il faut :

  • 4 pommes pink lady bien rouges
  • 1 pâte feuilletée
  • 200 g de compotes de pommes (pour la faire maison : 5 pommes épluchées que l’on fait cuire avec un peu d’eau et un sachet de sucre vanillé, et mixée au blender)
  • le jus de 2 citrons
  • 50 grammes de sucre
  • 50 cl d’eau

 

Etape 1 : Le fond de pâte

Etalez la pâte dans le moule à tarte. Piquez le fond avec la fourchette. Etalez la compote dessus et mettez au four à 160 ° pendant 20 minutes environ.

Etape 2 : Les pommes

C’est la partie la plus longue. Coupez les pommes en quart et videz les. Surtout ne pas les éplucher. Coupez vos pommes en très fines tranches régulières. J’ai essayé avec une mandoline mais je n’ai pas trouvé l’essai concluant. Un bon couteau a donc fait l’affaire. Il importe surtout que les tranches soient assez fines.

Pendant que vous découpez vos pommes, faites chauffer dans une casserole l’eau, le sucre et le jus des deux citrons. Portez à ébullition. Une fois le sirop prêt, retirez du feu, et faites tremper vos lamelles de pomme dedans pendant environ 10 minutes. Ca permettra de les ramollir et vous facilitera la tâche pour faire les roses.

Etape 3 : Les roses :

Placez sur une surface plane, 5 à 6 tranches de pommes les unes sur les autres un peu en décalé, le côté avec la peau vers le haut. Roulez les tranches tout ensemble bien serré. Vous obtenez ainsi une rose que vous pouvez poser sur votre fond de tarte. La compote permet de les fixer. Répétez l’opération autant de fois que nécessaire jusqu’à garnir l’ensemble de la tarte. C’est un peu long et fastidieux mais le résultat en vaut la peine. Mettez au four à 160° pendant 20 minutes encore.

 

 

 

Je n’ai pas rajouté de sucre sur les pommes, car je préférais servir ma tarte avec un peu de caramel au beurre salé que j’ai inséré dans quelques cœurs de mes roses une fois les parts dans les assiettes.

 

Alors ca vous dit ? Vous me montrerez vos créations ?

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La parenthèse de bleu

Bien-être, Happy life, TheWavyBlog - Laurie - 8 février 2017

C’était un samedi du mois de janvier.

Un de ceux dont seul le Sud Ouest est capable. Un ciel d’un bleu d’hiver et des températures qui permettent de profiter d’une terrasse et d’aller voir la mer.

Alors direction le Cap-Ferret, pour une parenthèse de bleu au milieu de l’hiver et profiter.

Respirer les embruns, regarder les maisons vides, les plages vides et se sentir vivant. Parce que je crois que même si j’aime ma montagne natale, je ne me sens jamais aussi vivante que quand je vais voir la mer.

Les maisons fermées rappellent la nostalgie des vacances d’été depuis longtemps envolée. Jusqu’à l’année prochaine. Et le retour des touristes, du rire des enfants dans l’océan et des apéros dans les cabanes à huitre.

Mais pour l’instant c’est encore l’hiver, c’est juste une parenthèse de bleu dans un ciel d’hiver.

 

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